Faculté d'agronomie et des sciences agricoles

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Faculté d'agronomie et des sciences agricoles

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Histoire et statut
Fondation
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La faculté d'agronomie et des sciences agricoles (FASA), est un grand établissement dans le domaine scientifique et professionnel. Des enseignements de productions végétales, de productions animales, de gestion forestière, de mécanisation et génie rural, d'économie et sociologie rurales y sont dispensés. L'école est réputée être le premier établissement universitaire du Cameroun[1].

Historique[modifier | modifier le code]

À l'origine, l’École nationale camerounaise d'agriculture (ENCA) a été créée en 1960. Elle a ensuite été remplacée en 1972 par l’École nationale supérieure agronomique (ENSA), puis en 1977 par le Centre universitaire de Dschang. En 1988, le Centre devient l’Institut national de développement rural (INADER)[1].

Créée en 1993, la FASA est un des établissements de l'université de Dschang. Elle a des campus dans les 5 zones agro-écologiques du Cameroun. Sa principale mission est de mettre en œuvre une politique cohérente de formation des cadres moyens et supérieurs dédiés à la production agricole, à la sécurité alimentaire et au développement durable[1].

Organisation[modifier | modifier le code]

L'admission des étudiants est sur concours pour les camerounais titulaires d'un baccalauréat C, D ou d'un GCE AL avec au moins deux matières scientifiques et d'un GCE OL, ou d'un diplôme équivalent reconnu par le ministère chargé de l'Enseignement supérieur. Sont également admis dans les mêmes conditions que les candidats camerounais, les ressortissants des pays membres de la CEMAC ayant ratifié les textes relatif au traitement national[2].

Enseignements[modifier | modifier le code]

Ferme d'application de la Faculté d'agronomie et des sciences agricoles.

Recherche[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, l'école a formé plus de 1800 ingénieurs et techniciens supérieurs originaires de plus de 10 pays d’Afrique et d’Europe dans le domaine de l’agriculture et du développement rural[1]. Plusieurs de ses anciens élèves ont exercé des fonctions supérieures dans l'administration nationale et internationale. Certains sont des leaders d'opinion ou de la société civile:

Ministres camerounais[modifier | modifier le code]

Hauts fonctionnaires internationaux[modifier | modifier le code]

  • Elisabeth Balepa[7]
  • Amos Namanga Ngongi[8]

Responsables universitaires[modifier | modifier le code]

  • Jean Ongla[9]
  • François Hiol Hiol, Coordonnateur du Centre régional d’enseignement spécialisé en agriculture forêt-bois[10].

Leaders d'opinion[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « FASA de Dschang », sur riffeac, (consulté le 30 mai 2016)
  2. « FASA (Faculté d'Agronomie et de Sciences Agricoles) », sur mongosukulu (consulté le 30 mai 2015)
  3. « Les gouvernements de Paul Biya », sur lesgouvernementsdepaulbiya.com (consulté le 30 mai 2016)
  4. Bertille Missi Bikoun, « Clémentine A. Ananga Messina - Un ingénieur agronome à l'Agriculture », sur allafrica.com, (consulté le 30 mai 2016)
  5. Zacharie Perevet, Les Mafa un peuple, une culture, Yaoundé, éditions Clé, , 402 p. (ISBN 9782370151698)
  6. R.A.T. Cathy Yogo et J R N, Claude Tadjon, « Gouvernement: Qui sont-ils ? », sur cameroon-info.net, (consulté le 30 mai 2016)
  7. « Elisabeth Balepa élevée commandeur de l’ordre national du Bénin », sur Portail du gouvernement du Bénin (consulté le 30 mai 2016)
  8. Michael Pauron, « Amos Namanga Ngongi », sur jeuneafrique.com, (consulté le 30 mai 2016)
  9. « Universités d’Etat : Nominations des responsables », sur cameroon-info.net, (consulté le 16 juillet 2016)
  10. « Les nouveaux responsables bien installés », sur univ-dschang.org, (consulté le 16 juillet 2016)
  11. « Bernard Njonga ne veut plus être un «guignol» », sur journalducameroun.com, (consulté le 30 mai 2015)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Simeu Kamdem et Eike W. Schamp, L'université africaine et sa contribution au développement. L'exemple du Cameroun, Karthala, Paris, 2014, 377 p. (ISBN 9782811110659)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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