Gare-Rue Verte (tramway de Rouen)

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Gare-Rue Verte
Tramway de Rouen

Station Gare-Rue Verte du « Métro » de Rouen
Localisation
Pays France
Ville Rouen
Quartier Gare / Jouvenet
Adresse Place Bernard-Tissot
Coordonnées
géographiques
49° 26′ 54″ nord, 1° 05′ 39″ est

Géolocalisation sur la carte : Rouen

Caractéristiques
Position par
rapport au sol
souterraine
Historique
Mise en service 16 décembre 1994
Architecte(s) Yves Couloume
Artiste(s) Brian Coleman, Florian Lechner
Gestion et exploitation
Propriétaire CREA
Exploitant TCAR
Ligne(s) Tramway de Rouen

Gare-Rue Verte est une station du tronc commun des lignes Technopôle et Georges Braque du Tramway de Rouen (dit Métro de Rouen). C'est une station souterraine située rive droite de la Seine, à proximité du centre ville de Rouen. Elle dessert notamment la Gare SNCF de Rouen-Rive-Droite.

La station abrite des œuvres de Brian Coleman[1] et Florian Lechner[2].

Situation[modifier | modifier le code]

Sur le réseau du Tramway de Rouen la station Gare-Rue Verte est établie sur la portion souterraine du tronc commun entre les stations Beauvoisine et Palais de Justice[3].

Géographiquement la station Gare-Rue Verte est située sur la rive droite de la Seine au nord-ouest de la ville de Rouen. Son principal accès est place Bernard-Tissot face à la Gare SNCF de Rouen-Rive-Droite, au nord de la rue Jeanne d'Arc et à proximité du sud de la rue Verte[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

L'inauguration du « Métrobus[5] » se déroule le 16 décembre 1994 sur la place Bernard Tissot[6] en présence de Laurent Fabius, François Gautier et Jean-Paul Proust[7]. La mise en service de la station a lieu le lendemain 17 décembre comme l'ensemble du réseau[8]. C'est la station la plus profonde du réseau, elle est établie à 22 mètres de profondeur[9].

En 2010 l'œuvre commune de Brian Coleman et Florian Lechner est restaurée[10],[11].

En 2012 les rames bleues Alsthom TFS (Tramway français standard) sont remplacées par des rames blanches Alstom Citadis série 402[6].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

La station Gare-Rue Verte est une station souterraine disposant de trois accès par escaliers et un accès par ascenseur sur le parvis de la gare SNCF[4]. Ses deux quais d'une longueur de 60 mètres, équipés de validateurs de titres de transport, sont accessibles aux personnes à la mobilité réduite.

Desserte[modifier | modifier le code]

Intérieur de la station Gare-Rue Verte

Située sur le tronc commun du réseau, la station est desservie par les rames des lignes Technopôle et Georges Braque. Les horaires et les fréquences de passage sont à consulter sur le site de l'exploitant (voir lien externe en bas de page).

Article détaillé : Tramway de Rouen.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

À proximité immédiate, on trouve la gare de Rouen-Rive-Droite pour les trains du réseau SNCF et plusieurs arrêts de bus permettant l'accès aux lignes : 4, 8, 11, 13, 71 et N2[4].

Architecture et Artiste[modifier | modifier le code]

Comme les autres stations souterraines la conception et la réalisation de la station Gare-Rue Verte ont été confiées à l'architecte-urbaniste Yves Couloume qui a produit « des volumes ouverts, des surfaces animées (pierre et métal perforé au lieu du carrelage habituel) et surtout une lumière du jour abondante dotent ces lieux de passage et d'attente d'une vraie qualité esthétique qui encadre magistralement toutes les interventions artistiques »[12].

Un an avant la livraison des stations le Syndicat intercommunal de l'agglomération rouennaise, devenu depuis la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA), a mandaté la Direction régionale des Affaires culturelles (DRAC) de Haute-Normandie pour créer un groupe de travail, piloté par Victoire Dubruel, dont l'objet était de réaliser un parcours artistique financé par du mécénat d'entreprises[12]. Pour la station Gare-Rue Verte, le choix s'est porté sur Brian Coleman « Cygnes dansant dans mon absence » et « From the dorm that woke me (d'après le songe qui me réveille) »[1] et Florian Lechner « Colonne de verre »[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Caroline Cros, Laurent Le Bon, L'art à ciel ouvert: « La Création contemporaine », dans Commandes publiques en France, 1983-2007, Flammarion, 2008, p. 70 et p. 235 extraits (consulté le 25 juin 2013)
  2. a et b Caroline Cros, Laurent Le Bon, L'art à ciel ouvert: « La Création contemporaine », dans Commandes publiques en France, 1983-2007, Flammarion, 2008, p. 73 extraits (consulté le 25 juin 2013)
  3. Site crea-astuce.fr, plan du réseau, zoom sur rouen voir (consulté le 24 juin 2013).
  4. a, b et c Site crea-astuce.fr, Plan de quartier Gare-Rue Verte (Rouen) voir (consulté le 25 juin 2013)
  5. Site lepoint.fr, « Le tram caché », par Jean Liou et Stéphane Siret, dans Le Point du 29/02/201 (consulté le 25 juin 2013).
  6. a et b Site la-crea.fr, Historique : Le métro en dates intégral (consulté le 25 juin 2013).
  7. Cécile-Anne Sibout, « En cadeau de Noël, un métro ! », Paris Normandie, 19 décembre 2008
  8. Site christophe.lachenal.free.fr, Réseau m-é-t-r-o-b-u-s Tcar : Historique lire (consulté le 23 juin 2013)
  9. Site paris-normandie.fr, « En quelques chiffres », dans Rouen : testez les nouvelles rames de métro !, article du quotidien Paris Normandie, publié le 2 juin 2012 lire (consulté le 26 juin 2013).
  10. Site paris-normandie.fr, Les œuvres du métro rénovées, article publié le 29/12/2010 lire (consulté le 25 juin 2013).
  11. Les stations s'embellissent, dans Crea le mag, no 12, février 2011, p. 12 lire (consulté le 25 juin 2013)
  12. a et b Site liberation.fr, Culture : « Rouen, l'art prend le tram. En quinze interventions artistiques, voyage en «Métrobus» », par Rosen Miriam, dans Libération, 5 janvier 1996 lire (consulté le 25 juin 2013)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arielle Pellenc (réd), Victoire Dubruel et Pierre Leguillon (collab.), Quentin Bertoux (photogr.), m-é-t-r-o-b-u-s : art contemporain, Rouen : Connaissance du Patrimoine de Haute-Normandie, Direction régionale des affaires culturelles de Haute-Normandie, Rouen, 1995 (ISBN 2-912947-22-7) (présentation).
  • Carline Cros, Laurent Le Bon, L'art à ciel ouvert: commandes publiques en France, 1983-2007, La Création contemporaine, Flammarion, 2008, pages 76 et 250 ( extrait).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]

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