Jardin zoologique de la ville de Lyon

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Zoo de Lyon


Girafes et zèbres de Grévy au parc.

Date d'ouverture 1858
Situation Lyon, France
Superficie 6 ha
Latitude
Longitude
45° 46′ 38″ N 4° 51′ 20″ E / 45.7773562, 4.855431345° 46′ 38″ Nord 4° 51′ 20″ Est / 45.7773562, 4.8554313
Accréditations EAZA

Géolocalisation sur la carte : France

Géolocalisation sur la carte : Parc de la Tête d'Or

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Le Zoo de Lyon est un parc zoologique municipal français situé en Auvergne-Rhône-Alpes au sein du parc de la Tête d'Or à Lyon. Membre de l'Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA)[1], le zoo présente sur 10 hectares quelque 400 animaux. Sa fréquentation annuelle n'est pas connue car l'entrée y est libre et gratuite, mais il est probablement l'un des zoos les plus visités de France étant donné la fréquentation du parc de la Tête d'Or (dont il fait partie), estimée à 3 millions de visiteurs par an[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Créé en 1858 par le préfet Claude-Marius Vaïsse, le parc zoologique ne contenait au départ qu'une ferme à vocation pédagogique suivant les directives données par l’État. Son accès est gratuit dès le début et se poursuit de nos jours. Une ménagerie d'animaux sauvages se constitue très lentement au départ : des oursons sont donnés en 1865 et on leur construit une première cage. Ils s'ajoutent aux daims sur leur parc. Peu à peu les aménagements se multiplièrent pour accueillir de nouveaux animaux, ceux qui étaient mis en exhibition pour l'exposition universelle de 1872 sur le parc puis laissés par leurs propriétaires. Après la fin du bail de la ferme Lambert en 1874 les animaux exotiques sont ajoutés dans l'espace qui constitue le début d'un parc zoologique. La ferme est devenue au cours du temps un bâtiment administratif. Le zoo accueille maintenant des animaux venus du monde entier. Il s'étend sur plus de 6 hectares, et comprend plusieurs centaines d'animaux, dont beaucoup de grands mammifères, certains étant très rares, tels le lion d'Asie, qui ne vit à l'état sauvage uniquement dans une région forestière du nord-ouest de l'Inde (Gujarat).

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  • 1858 ferme Lambert et ses daims.
  • 1865 don des oursons.
  • 1872 dons des animaux de l'exposition universelle.
  • 1880 des scientifiques autour du Pr Lortet doyen de médecine se voient confier la responsabilité de suivre ces animaux.
  • 1894 on construit le pavillon des crocodiles .
  • 1902 on construit la vacherie signée Tony Garnier.
  • 1910 la direction est confiée à un vétérinaire.
  • à partir de 1955, le parc est rénové et les anciens pavillons architecturaux délabrés sont détruits.
  • 1955 construction de la rocaille des oiseaux aquatiques.
  • 1962 réfection de la fosse entourant le parc aux daims.
  • 1964 nouvel enclos des éléphants.
  • 1965 nouvelle rotonde des singes et oiseaux.
  • 1968 le pavillon des girafes.
  • 1970 bâtiment des renards revu en 1988 pour les servals.
  • 1975 nouvelle fauverie et la galerie des serpents. Cette galerie sera fermée au public en 2001 pour non-respect des règles de sécurité des locaux recevant du public.
  • 1994 ourserie réamménagée en 2002, située vers l'enclos des éléphants.
  • 1997 adoption d'une « charte d'usage » en 1997.
  • 1999 établissement du document de référence pour la rénovation,
    • avec la conservation d'espèces menacées d'extinction
    • l'enrichissement du milieu de vie des animaux
    • l'éducation du public
    • la recherche scientifique.
  • En octobre 2006, pour la restructuration complète du zoo, le parc a inauguré la « Plaine Africaine »[4], où les paysagistes et les architectes ont respecté la visibilité exigée pour le public dans le respect des animaux en fondant les enclos dans le décor.
  • Le , décès de l'éléphante Java, doyenne du parc de la Tête d'Or[5].

Le parc[modifier | modifier le code]

Le groupe de daims dans son parc historique sur un espace de 2 hectares est issu d'une vingtaine de géniteurs, introduits à la création du parc zoologique en 1858.

La plaine Africaine est séparée en parties communicantes plus un enclos. C'est un espace où 130 animaux différents - certains appartenant à des espèces rares et protégées - cohabitent en liberté sur 2,5 hectares.

D'autres espaces à côté de la « plaine africaine » accueillent panthères de l'Amour et lions.

Les serpents ne sont plus exposés dans leur galerie. Le 2 décembre 1981, une portée exceptionnelle de 25 anacondas a vu le jour au parc.

À l'est du parc aux daims, en bout de la ferme Lambert, a été constitué un bassin de recueil des tortues d'Amérique que leurs propriétaires veulent abandonner.

La première cage aux ours est conservée comme monument historique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Deschanel (directeur du parc en 1970), « Origines du jardin zoologique de Lyon », in Amis des zoos, n°3, 1975.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]



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