Liste des torpilleurs français

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Cette liste présente les différentes classes de torpilleurs ayant été en service dans la Marine française.

Croiseur-torpilleurs[modifier | modifier le code]

Aviso-torpilleurs[modifier | modifier le code]

Torpilleurs numérotés[modifier | modifier le code]

Les torpilleurs numérotés sont des petits navires correspondants aux idées de la Jeune École[1], et capables, selon cette doctrine, de lutter efficacement contre une marine qui entreprendrait un blocus maritime des côtes françaises comme pendant la Révolution et l'Empire. 369 d'entre eux furent construits, entre 1876 et 1904[1].

Ils sont aussi appelés torpilleurs « de défense des côtes » ou « de défense mobile »[1].

Dommages de guerre[modifier | modifier le code]

Il s'agit de navires attribués à la France après le premier conflit mondial. Les navires proviennent de la marine allemande et de la marine austro-hongroise[2]. Ils reçurent les noms de marins morts au combat[2].

Note : ces torpilleurs sont parfois désignés comme contre-torpilleurs

Torpilleurs de haute mer[modifier | modifier le code]

À compter de 1884, des torpilleurs de plus grande taille sont construits[2]. Mais leur faible rayon d'action et leur taille toujours insuffisante les feront rapidement déclasser[2]. Sept séries seront construites[2].

  • Classe Balny, 1884, 9 unités[2]
  • Classe Coureur, 1887, 3 unités[2]
  • Classe Alarme et Classe Audacieux,1888, 5 et 7 unités[2]
  • Classe Dragon, 1890, 5 unités[2]
  • Classe Chevalier, 1891, 5 unités[2]
  • Classe Argonaute, 1892, 5 unités[2]
  • Classe Aquilon, 1893, 12 unités[2]

Torpilleurs d'escadre[modifier | modifier le code]

À l'orée du XXe siècle, apparaissent les torpilleurs d'escadre[2].

Entre les deux guerres, les classes suivantes sont construites[2].

Bien que prévus comme contre-torpilleurs, les navires suivants reçoivent l'appellation « torpilleurs légers » dès leur mise en service.

En 1946, la France reçut 5 torpilleurs allemands et 4 italiens deux ans plus tard. Seuls 2 sont réarmés[3].

  • L'Alsacien
  • Le Lorrain

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Initialement construits au Japon.
  2. Mais seulement 5 construits en 1940.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Vergé-Franceschi 2002, p. 1047.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m et n Vergé-Franceschi 2002, p. 1048.
  3. Vergé-Franceschi 2002, p. 1049.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Jean Labayle-Couhat, French Warships of World War I, Ian Allan, (ISBN 978-0711004450)
  • (en) Henri Le Masson, The French Navy, vol. 2, London, MacDonald & Co. (Publishers) Ltd., coll. « Navies of the Second World War », (ISBN 9780356023847)
  • (en) Robert Gardiner et Randal Gray, Conway's All the World's Fighting Ships (1906-1921),
  • (en) Robert Gardiner et Roger Chesneau, Conway's All the World's Fighting Ships (1922-1946),
  • Michel Vergé-Franceschi, Dictionnaire d'histoire maritime, Robert Laffont, coll. « Bouquins », (ISBN 978-2221912850)
  • Jean Meyer et Martine Acerra, Histoire de la marine française, Rennes, éditions Ouest-France, , 428 p. (ISBN 2-7373-1129-2)
  • Alain Boulaire, La Marine française : De la Royale de Richelieu aux missions d'aujourd'hui, Quimper, éditions Palantines, , 383 p. (ISBN 978-2-35678-056-0)
  • Rémi Monaque, Une histoire de la marine de guerre française, Paris, éditions Perrin, , 526 p. (ISBN 978-2-262-03715-4)
  • Jean-Michel Roche, Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, t. II : 1870-2006, Millau, Rezotel-Maury, (ISBN 2-9525917-1-7, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Portail de l’Armée et de l’histoire militaire françaises
  • Portail du monde maritime