Roger Golay

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Roger Golay, 2015

Roger Golay, né le 23 septembre 1959, est un homme politique suisse, membre du Mouvement citoyens genevois.

Citations[modifier]

Sur la politique suisse[modifier]

Nous avons fait beaucoup de propositions. Je suis fier de notre modification constitutionnelle sur le double mandat, que le peuple a plébiscité. Mais bien des partis refusent de soutenir nos idées, même s'ils les approuvent, afin de nous affaiblir.
  • « On veut nous affaiblir », Roger Golay, propos recueillis par Marc Moulin, Tribune de Genève (ISSN 1010-2248), 24.09.2009, p. 25


Au Grand Conseil à Genève, nous étions dans une configuration de guérilla politique. A Berne, l'action se mène par un respect mutuel. On ne peut rien obtenir en excitant la galerie. Il est tout à fait illusoire de croire qu'on a la plus petite efficacité en tapant du poing sur la table. Au contraire, on gagne par le dialogue et son sérieux.
  • « Roger Golay, conseiller national MCG "Je suis optimiste pour Genève" », Roger Golay, Le Citoyen, septembre 2019, p. 4


Sur les frontaliers et l'immigration[modifier]

Par ailleurs, tout comme le Gouvernement, trop de partis politiques s'applatissent devant l'Union européenne sur la question de l'immigration. Ceux-ci tergiversent à outrance afin de ne pas faire appliquer la décision du 9 février prise par le peuple. De ce fait, le problème des frontaliers n'est pas sérieusement traité autant par la gauche que par la droite. Pourtant, des milliers de nos concitoyens souffrent de cet afflux massif qui les conduit au chômage ou à l'assistance publique.
  • « Suisses, osons nous affirmer! », Roger Golay, Le Citoyen, automne 2015, p. 2


Nous assistons à une destruction de la structure sociale et économique de Genève, avec une hausse dramatique de la misère. On trouvera toujours en Europe quelqu'un de plus qualifié ou de moins payé dans la foule des travailleurs européens. Genève et la Suisse doivent enfin ouvrir les yeux et arrêter de se moquer des Citoyens de notre pays! Aujourd'hui nous constatons que les patronat ne fait plus preuve de civisme et mène une politique à courte vue du profit immédiat. Aujourd'hui il est gagnant mais demain il devra financer les dégâts sociaux par les impôts.
  • « "Bloquons l'arrivée des frontaliers" », Roger Golay, Démocrate suisse, nº 3/4, 2011, p. 14


Sur l'Union Européenne[modifier]

Rappelez-vous du dimanche 6 décembre 1992! Le peuple suisse, faisant preuve d’un courage exceptionnel, avait osé contrer le Conseil fédéral, malgré le forcing des milieux économiques appuyés par les médias, partisans inconditionnels de l’adhésion à l’Espace économique européen (EEE). Aujourd’hui, une très large majorité de notre population se félicite encore de cette décision qui nous a mis à l’écart de la machine incontrôlable qu’est l’Union européenne (UE). En revanche, nous constatons que les milieux économiques, sous la houlette d’économiesuisse, dont les dirigeants ne voient que certains intérêts financiers, persistent insidieusement afin de nous faire entrer dans l’UE par la petite porte. A cette fin, ils jouent sur la peur d’une partie de la population, en lui faisant croire que notre avenir et notre prospérité dépendent de Bruxelles. C’est pourquoi ils insistent pour que nous acceptions à tout prix le futur accord-cadre avec l’UE et également, sur un autre plan, la directive sur les armes, proposée au peuple le 19 mai prochain. Pour ces milieux économiques, voter à l’encontre de l’UE provoquerait l’effondrement de notre belle Helvétie. C’est ce qui nous avait déjà été dit par eux avant le 6 décembre 1992. En ce qui me concerne, j’estime que nos droits et nos libertés ne sont pas négociables, en quoi que ce soit. Restons forts et déterminés dans nos choix!
  • « Ne fléchissons pas face à l’Union européenne! », Roger Golay, Genève Home Informations, 7 mai 2019, p. 9


Nous ne sommes pas dans le contexte des Etats-Unis. Dans ce pays, les habitants acquièrent des armes principalement pour se protéger contre la criminalité. Leur état d'esprit, sur ce sujet, n'est pas du tout le même que le nôtre. En Suisse, de par l'armée de milice, une bonne part de la population possède une arme. C'est le Général Guisan qui avait souhaité que l'arme de service reste au domicile du soldat. De père en fils, mais aussi et de plus en plus de mère en fille, on sait maîtriser un fusil, on aime tirer en stand ou lors de concours populaires. Nou n'avons pas besoin d'un monceau de formalités inventées par les technocrates de Bruxelles afin que ceux-ci puissent démontrer qu'ils agissent, même si cela ne set à rien, face aux vagues d'attentats. Ces nouvelles mesures n'empêcheront pas les terroristes d'utiliser d'autres moyens pour parvenir à leurs fins en utilisant par exemple des véhicules béliers ou des couteaux. La meilleure des préventions consiste à renforcer notre service de renseignement, les contrôles à la frontière et la police.
  • « Les pressions de l'UE passent mal », Roger Golay, Tout l'Immobilier, 7 janvier 2019, p. 4-5


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