Scrubs

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Scrubs ou Toubib or not Toubib est une sitcom américaine créée par Bill Lawrence et diffusée depuis le 2 octobre 2001 à la télévision.

Sommaire

Dr.Cox

Sachez que la réserve de patience que j'ai hérité en naissant est comme votre virginité. Vous pensiez la garder à jamais. Jusqu'à cette nuit où effondrée par les affres de votre adolescence vous pleuriez sur vous même. Votre pote Kévin, qui ne voulait que des relations amicales avec vous, passa par là avec sous le bras un exemplaire de « autant en emporte le vent » et une bouteille de rhum et baDABOUMMMMMM ouah elle s'est envolée pour toujours… Comme ma patience aujourd'hui.


J'étais en train de me demander s'il existait quelque chose qui pourrait changer mon mal de crâne en une épouvantable et torturante migraine et te voilà !


Bien sûr, c'est vrai... j'ai peur. Si tu as compris ça c'est parce que... tu me connais bien, depuis un an qu'on se pratique. Mais c'est surtout parce que... c'est moi qui t'ai parlé de ma peur ce matin, alors je t'en prie ne me dis pas que tu viens me raconter des choses que je t'ai moi-même racontées, parce que je connais les choses que j'ai déjà racontées, en fait... c'est moi qui les ai dites le premier.


Jordan ! Quelle coïncidence ! Justement j'ai rêvé de toi cette nuit, je ne me souviens plus des détails mais je me faisais dépecer vivant et arracher les membres par un dragon à queue fourchue, c'était bien toi !


Dites donc la ménopausée ! Il va falloir la mettre en veilleuse, vous foutez la trouille à toute le monde à l'hôpital ! Enfin, bon sang ! Ils sont en train d'accoucher un bébé en haut et le pauvre gosse s'accroche au cordon ombilical de toute ses forces en essayant de remonter.


Pour l’amour du ciel, est-ce qu’au moins tu te rappelles ce que tu fabriquais le jour où ils ont distribué le sens commun ? Je n’en sais rien, peut être que tu étais en retard ce jour là parce que tu n’arrivais pas à retrouver le string qui allait avec ce si ravissant jean que tu aimes tellement. Ou tu étais peut être trop occupé à rebondir du popotin sur les inepties de je ne sais quel boys band qui t’hystérise la rate et du coup tu as raté le coche mais bien sur je n’en sais rien, je ne fais que supposer. Mais y’a un truc dont je suis sûr c’est qu’ensuite tu es allé au supermarché de la connerie universelle et que tu as rempli à ras bord 3 caddies histoire d’avoir des réserves jusqu‘à la fin de ta vie.


Excuse moi mais j'ai pas le temps de jouer les ampoules de 100 watts, moustique, alors va battre des ailes ailleurs ça serait gentil !


Pour toi poupée, je suis tout ouïe! Mais d'abord, je dois te faire part d'une chose intéressante, j'ai fait mon contrôle annuel cette semaine, et alors que mon taux de cholestérol est dans les normes, ma tension s'envole en pulvérisant tous les plafonds. Je dois dire que mon médecin était perdu mais maintenant loué soit le ciel, tu m'as aidé à résoudre l'énigme ! A l'instant précis où j'ai entendu le son de ta voix aigrelette me vriller le tympan au sujet d'un tout petit problème, oh il a fallu toute la force de ma volonté pour réussir à empêcher mon sang de me gicler par les oreilles.


Oh mon dieu Sabrina ! Tu as drôlement intérêt à me dire qu'on vient de t'opérer l’œil au laser et qu'on t'a accidentellement endommager le muscle qui tient ta paupière, parce que tu viens de me faire un clin d’œil !


J'imagine que je pourrais dresser une liste des choses qui m'importent aussi peu que cette dernière semaine avec toi attends voir… les régimes à base de protéines, Michael Moore, les Républicains et leur conventions nationales, la Cabale et tous les produits dérivés de la Cabale, la télé Haute Définition, les 2 films de Bush, Internet et les Start Up, les Nations Unies et leur programme de recyclage, les Punks, la coiffure de ma concierge, ma première paire de chaussettes, Jeff Bridges, Jeff Daniels et tous les Jeff qu'il y a au monde, le salaire des footballeurs, les États qui votent à gauche, ceux qui votent à droite, les voitures sans permis, les émissions culturelles, tout ce qui vit sur la planète, tout ce qui vit dans le système solaire, tout ce qui vit, tout ce qui vit, tout ce qui vit et toutes les choses qui existent passées présentes et futures qu'elles soient dans notre univers ou dans une autre dimension. Oh et aussi Spider-Man.


Blanc-bec, laisse-moi te raconter une petite histoire… elle commence tous les jours à cinq heures du matin, c’est-à-dire à peu près au moment où tu te maquilles pour aller au travail et où je suis brusquement réveillé par un bruit… est-ce que c’est… un chat poignardé par un couteau de chasse ? Non. Non, c’est mon fils, il a faim et sa couche est tellement remplie que j’envisage d’embaucher un garçon d’écurie très prochainement ; mais je me lève et je m’occupe de lui parce que je l’aime, ce môme. Et puis tu me connais, je suis plutôt généreux… Je pars pour l’hôpital où je retrouve mon service et toute une bande de jeunes gens avides d’apprendre dont tu es le parfait exemple, et une centaine de chambres remplies de malades qui comptent sur moi ; mais faut pas se plaindre, on me paye à peu près autant qu’un type qui casse des cailloux sur des routes et je ne suis pas obligé de travailler plus de 200 heures par semaine, alors je me rends compte que je fais partie des privilégiés ; et puis je rentre chez moi vers 11h-minuit, je suis accueilli par le parfum exquis de vomi de bébé dans une maison qui auparavant sentait le… rien du tout, rien, rien du tout, rien du tout, en fait la maison ne sentait rien du tout et la seule chose dont j’ai envie avant de me coucher et de reprendre ce merveilleux cycle, c’est de… m’allonger sur le canapé du salon avec une bière et regarder un peu de sport à la télé et, si je n’ai pas trop transpiré pendant ma journée de labeur, glisser ma main à l’intérieur de mon pantalon maiiis… ça ne correspond visiblement pas à la définition de Jordan de la présence du père. Voilà ! Tu sais tout, superstar.


Dr Hendrick : J’ai pressé le bon bouton, à ce que je vois.
Dr Cox : Vous n’avez pressé aucun bouton, mon vieux, en fait je n’ai aucun bouton, veuillez me considérer comme déboutonné, la peau douce et lisse et sans relief comme l’entrejambe d’un GI. Et à ce propos, cette image me vient de mon fils Jack qui a arraché les pantalons de tous ses soldats en plastique et les a laissés dans une position provocante sur ma table de chevet ; ce qui est suffisamment perturbant pour qu’en quittant la maison je me sente irrité, et incapable de supporter les crétins, ce qui ramène immédiatement à vous, et vous, je ne supporte plus de vous voir, alors fichez le camp, dehors, avant de devoir écrire un livre qui va s’appeler “Au secours, un médecin veut me botter les fesses” ou encore “Souvenirs d’un psy emmasculé”.


Janitor

Janitor : Problèmes de gonzesse ?
JD : Comment vous savez ?
Janitor : Vous avez l'air d'avoir des problèmes. Vous êtes une gonzesse. Problèmes de gonzesse.


Chris Turk

Je vais faire sauter cette vésicule biliaire hors de votre corps si vite que votre rate va dire à votre rein : « Mais qu'est-ce-qu'il arrive à Franck!? » C'est exact, votre rate appelle votre vésicule « Franck », vous n'avez aucune raison de vous inquiéter.


Jordan Sullivan

Si j'ai décidé de sauvegarder ta place c'est parce que je trouve plus amusant de te voir pourrir à jamais sous les lumières blafardes de ce tombeau plutôt que de me payer un palace avec ta pension alimentaire...


Je n'ai pas été invitée à votre petite fête mais j'ai apporté un cadeau à chacun : Carla, mon ex-mari est amoureux de vous. Demandez à votre ami, il le sait, c'est son principal sujet de conversation avec Cox. Je me demande pourquoi vous ne lui en avez pas parlé plus tôt... Mais peut-être qu'au fond ça vous fait peur ?... Et Bob ! Quand direz-vous à Perry que cette promotion que vous lui balancez sous le nez comme un hochet a été accordée à un autre le mois dernier ? C'est pas gentil de votre part !... Ce qui nous amène à la poupée. Si vous ne vous décidez pas à dire à votre "collègue" le Dr Dorian que vous êtes toujours amoureuse de lui, je suis prête à le faire à votre place. C'est à ça que serve les amis. Non ?... Et toi, Perry. Je parie que tu ne sais pas ce qui s'est passé la première fois que j'ai vu ton protégé : On a fait l'amour ! Ce que c'était bon ! Oh oui !... Alors est-ce que j'ai assez agité les choses ou pas ? Bon allez je vous souhaite un très bon été à tous. Au revoir !


Elliot : On est tous les deux tellement occupés que Keith a eu l'idée de ce petit rituel. Comme ça on passe dix minutes ensemble tous les matins avant de prendre notre service ! Hein que c'est adorable ?
Jordan : Je ne sais pas. Je pense que mon organisme a du déconnecter pendant quelques instants pour éviter que je me mette à vomir.


Elliot : J'ai enfin dit à Keith que je l'aimais !
Jordan : Tu sais qu'il ne faut jamais leur dire ce qu'ils veulent entendre ! Là il est en terrain conquis. C'est comme le mec qui est super amoureux et qui fait tout pour t'avoir, une que t'as couché avec tu peux oublier les dîners aux chandelles. Avant que tu t'en rendes compte il est vingt ans plus tard et il est en train de ronfler. Toi t'es dans la chambre, ton troisième whisky dans une main et un énorme couteau de boucher dans l'autre. Comme tous les soirs il a pris des somnifères alors tu sais que tu peux lui cisailler le bras juste pour t'amuser et qu'il ne se réveillera même pas ! Mais c'est pas si jouissif que ça. Et tu sais pourquoi ? Parce que tu as perdu le pouvoir !


Serveuse : Vous venez d'avoir un bébé et vous buvez de l'alcool ? Vous lui donnez pas le sein ?
Jordan : J'ai pas encore décidé... Vous avez été nourrie au sein ?
Serveuse : Evidemment oui.
Jordan : Et vous voyez ce que ça donne comme résultat !! Une grosse dinde qui donne des leçons de morale aux autres alors qu'elle bosse comme serveuse dans un bar pour gagner sa vie. C'est peut-être pas une si bonne idée que ça de les nourrir au sein. Aaah si vous saviez comme ça défoule !!!


Saison 1

Mon premier jour [1.01]

Eliott : De toute façon, je sais ce que tu pense.
J.D. : [En pensé] Tu as un cul plus rafraichissant qu'une pastèque en été.


Dr. Cox : Ce mec a 92 ans, il est atteint de démence sénile, il ne sait pas où il est, il a le nez sur les appétissants trésors de Carla et il n'a même pas bougé un cil.
Carla : Oh dites donc, c'est gentil ça.
Dr. Cox : Oui, c'est vrai…
J.D. : Il y a toujours le subconscient…
Dr. Cox : [se baisse et murmure] Eisenhower… était une tapette.
[Dr. Cox recule et se met en garde mais rien ne se passe]
Dr. Cox : [à J.D.] Je crois, par la grâce de dieu, qu'on est tranquille de ce côté là.


J.D : Je… j'attends quelqu'un.
Janitor : La porte est pétée. Toutes les cinquante fois, elle refuse de s'ouvrir.
J.D : Y a p'tet une pièce coincée dedans.
Janitor : Pourquoi une pièce ?
J.D : J'en sais rien.
Janitor : Vous avez coincé une pièce là-dedans ?
J.D : Non, non, non, j'disais ça histoire de causer.
Janitor : Si je trouve une pièce là-dedans, c'est sûr qu'on va causer !


[JD et son patient Mr Bursky sont dans un ascenseur rempli de monde]
Mr Bursky : J'ai des gaz, c'est pas grave ! Pourquoi les faire ces examens encore ?
J.D : On veut savoir si vos gaz ne sont pas nocifs pour les autres.
[Regards inquiets des gens autour]


Laverne : Il faut venir dans la chambre de Mr Bursky avec moi.
J.D : C'est des avances que vous me faites ? C'est ça hein ?
[Regard désobligé de Laverne]


Mon mentor [1.02]

Dr. Kelso : Et bien les compliments ça ne sert à rien elles savent déjà qu'elles sont jolies.
Dr. Kelso : [parle discrètement à Elliot] Écoutez docteur Lagaffe langue de vipère, vous l'avez dénoncé hier j'ai apprécié vos manières, on a des points commun vous savez. Mais c'est vous qui assumez les conséquences alors vous allez les assumer sans moi. Je me fiche éperdument de vos jérémiades et de vos crêpages de chignons avec cette bande de revendicatrices et j'espère que vous allez vous entre-tuer.
Dr. Kelso : Bonne journée jeunes filles.
[Sourire de Carla et de Laverne]
Elliot : Je hais cet hôpital.


Elliot : C'est toi là avec Morgan Freeman ?
Turk : C'est moi avec ma mère…


Turk  : Oh aller Carla, donne moi une bonne raison pour refuser de sortir avec moi.
Carla  : Eh bien... Tu es chirurgien, ce qui signifie que tu as tout leurs complexes : autorité, droit de vie et de mort sur les autres. Tu es beau gosse, mais tu est très très conscient de l'être. Tu ne sais absolument rien de moi, donc je pense que tes sentiments proviennent... De plus bas. Et puis surtout, je n'ai pas envie d'une aventure, et toi tu es un petit garçon qui n'est pas habitué à ce qu'on lui dise non. Voilà pleins de raisons, choisi ta préférée.
[Carla s'en va laissant Turk et J.D.]
J.D.  : je vote pour la série de complexes... Mais en même temps c'est dur, elles sont toutes bonnes.


Dr. Kelso : [s'adressant à Elliot] Tiens j'ai une idée, je vais dire à la cafétéria qu'on épluche une grosse poire spécialement pour vous.


Dr. Cox : Eh... Les fumeurs, les alcooliques, les drogués, les obèses peu importe. Ce que je veux dire c'est que si tu mets ton point d'honneur à obtenir que les personnes changent, eh bien... Tu seras jamais un bon médecin, c'est tout.


L'erreur de mon meilleur ami [1.03]

Au bloc opératoire :
Dr. Wen : [énervé] Ça fait trois ans que je bosse dans cet hôpital qu'est ce qui te fait croire que tu as raison ?
Turk : Je le sens au plus profond de mes tripes.
Dr. Wen : On ne peut plus attendre il faut prendre une décision !
Turk : Bon, c'est toi le chef.
Dr. Wen : Je ne te le fait pas dire. Infirmière ? Erasure !
[Début de la chanson A Little Respect du groupe Erasure]


Dr. Cox : [à JD et Elliot] Oh ! Et sa télé est en panne donc quand vous commencerez à vous tripoter tous les deux, ce serait gentil de le réveiller pour qu'il puisse mater.


[Juste après un baiser raté entre JD et Elliot]
Tête de J.D. : D'après mon expérience, quand deux amis manquent une opportunité comme celle-là, il leur reste exactement 48h pour s'embrasser. Sinon l'un des deux se mets à réfléchir, oui bon d'accord, elle se met à réfléchir, et vous restez à jamais coincés dans la dimension franche et solide amitié.


Dr. Cox : Écoute, va voir tes potes et fais passer le mot mam'zelle. J'en ai assez. Le prochain interne pleurnichard qui vient me voir pour un gros câlin et un conseil je jure sur Aicha que je lui flanque une fessée. Quant à toi, jeune écervelée névrotique, garde tes blablas pour le blablatologue parce que si tu es assez stupide pour aller accuser en face le grand mandarin de t'avoir violemment agressé à coup de mots tendres c'est qu'il vaut mieux que tu consultes et que tu remplaces le capitaine qui tient la barre là-haut parce qu'il est saoul comme une vache.


Tête de J.D. : Dis lui ce que tu ressens sans avoir l'air d'une gonzesse pour une fois.
J.D. Tu me manques tellement que ça me fais mal parfois.


Mon amie du troisième âge [1.04]

Dr. Cox : Évidemment je n'ai pas envie de t'enfoncer mais si tu veux connaitre mon opinion, je te considère comme la reine des idiotes. Je trouve que tu es une fille insupportable et chaque fois que j'aperçois ta tignasse blonde et fadasse l'envie me démange de te prendre par le bras et de te secouer jusqu'à ce que toutes les heures de ma vie que tu m'as faites perdre me soient restituées.


J.D.  : Ils disent qu'un sur trois des patients admis ici va mourir ici. Certains jours c'est plus que ça. Et ces jours là, il n'y à rien d'autres à faire que d'en tirer une leçon. Quelle qu'elle soit... Ouais, quelle qu'elle soit. Comme de prendre le temps de s'allonger dans l'herbe et de penser à toutes les choses qu'on a encore à faire.


Mes deux papas [1.05]

J.D. : Il semble que la dérivation intra-hépatique qui avait été prévue ne soit pas nécessaire.
Dr. Kelso : Qu'est ce qui vous fait dire qu'elle n'est plus nécessaire ?
J.D. : Hé bien, il est mort…


Ma bourde [1.06]

Dr. Cox : Amusez-vous et profite en bien tant que ça dure Boby, parce que si votre vilain génie se décide à exaucer votre voeu et me fait disparaître alors la seule personne sur laquelle vous pourrez exercer votre mépris ça sera vous même, et le jour où vous découvrirez la vraie nature de cette personne... Oh seigneur vous hurlerez tellement fort que Satan lui même en prendra peur et déchirera le bout de papier sur lequel vous lui avez vendu votre âme.


Mon quart d'heure de gloire [1.08]

Dr. Cox : Écoute héros de mes fesses, je vais te briser l'ego en tellement de petits morceaux, que ma grand-mère, qui peut en tourbillonnant la purée assembler le puzzle de mille pièces d'un ciel azur en moins d'une heure, ne pourra jamais, même en 100 ans, terminer de te recoller, même si un miracle lui donne la vue qu'elle avait à 20 ans.


[Janitor cherche dans une poubelle]
J.D. : Vous avez perdu quelque chose ?
Janitor : Non, pourquoi ? Vous avez piqué quelque chose ?
J.D. : Non.
Janitor : Vous avez piqué quoi ?
J.D. : Rien.
Janitor : Vous avez piqué quoi ?


Elliot : Hmm en voila un joli casse-croute
Patricia : Daryl est mon fils
Elliot : Oh c'est pas vrai ! Pour qu'il soit ton fils il aurait fallu que tu l'aies à 15 ans !
Patricia : 14.


Dr. Kelso : Docteur Turk, vous êtes un employé ici et j'ai toute liberté de faire de la publicité. J'utilise votre nom et votre image comme bon me semble. J'ai le droit de fabriquer de petites figurines à votre effigie, des actions docteur Turk, elles couteraient douze dollars quatre-vingts quinze et quand on tirerait sur le string elles diraient : « J'aime pas qu'on me voit sur les affiches. » N'est-ce pas Ted ?
Ted : Oh vous faites ce que vous voulez monsieur. Cela dit sachez que juridiquement vote position serait extrêmement fragile.
Dr. Kelso : Fragile ? Comment ça ?
Ted : La cour pourrait si rapidement statuer que je vous conseille de prendre un taxi pour vous rendre à l'audience car le docteur Turk reviendra au volant de votre belle bagnole à votre place !


Dr. Cox : Bon sang t'as réussi à me mettre dans une telle colère que je pourrais sans le faire exprès m'en coller une !


Dr. Cox : Bon si vous avez des questions, vous vous les gardez. Je rentre chez moi, vous me payez trop pour que je continue à flemmarder ici.


Mon jour de congé [1.09]

Dr. Cox : Écoute, le Docteur Benson a été mon mentor alors ne fait pas ce truc ça m'ennuie.
J.D. : Quel truc ?
Dr. Cox : Ben ça là ! Tu parles !
J.D. : A euh non c'est...
Dr. Cox : Tu vois tu continues ! Comment tu fais pour ne pas devenir dingue ?


Dr. Kelso : Docteur Cox, vous avez eu mon mémo rappelant aux médecins qu'ils doivent porter la blouse blanche dans l'enceinte de l'hôpital ?
Dr. Cox : Oui en effet je l'ai reçu Bob. Mon premier geste a été de le jeter à la poubelle. Mais ensuite je me suis dit que ce n'était pas un geste assez symbolique. Alors j'ai pris de la paille, j'ai fabriqué une réplique de vous, j'ai enfilé ma blouse blanche dessus, après avoir mis votre mémo dans la poche, et j'ai invité tout les enfants du quartier à venir chez moi, on y a mis le feu et on a dansé tout autour en chantant.


Carla : Tu devrais faire gaffe Bambi, c'est dangereux une gosse de riche qui se met en colère, elle peut d'écraser avec sa décapotable.
J.D. : Quand je pense que je vais passer Thanksgiving ici... Ça ne te tuerait pas toi ?
Carla : Pas vraiment.
J.D. : Est-ce que vous fêtez Thanksgiving dans votre pays ?
Carla : Tu veux dire à Chicago ?
J.D. : Vous avez aussi un Chicago !?


Turk : T'es comme l'école en juillet.
J.D. : Comment ça ?
Turk : Aucune classe.


Mon Jésus à moi [1.11]

Dr. Cox : Je suppose, enfin j'imagine étant donnée que tu as eu tout le reste, que tu viens réclamer mon amour propre mais là je regrette, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi chérie je l'ai déjà abandonné à ta maman quand elle m'a supplié de t'épouser ha ha ha ha.
Jordan : A nan je saurais pas ou le mettre, tes testicules tiennent déjà trop de place dans ma valise.


[J.D. et Cox sont en conversation et Jordan fait irruption]
Jordan : C'est moi qui ai eu Randy et Jacky dans le divorce.
J.D. : [Voix intérieur] Oh non, son ex-femme. La tension est insoutenable... Il faut intervenir, dis quelques choses! N'importe quoi... [à voix haute] : Banane Flambée !!
...
Cox  : C'est ta capacité à réagir sous la pression qui t'a poussé à faire médecine?


Mon saut dans l'inconnu [1.12]

Turk : J'ai beaucoup réfléchi et voilà. On a dépassé le stade du tout beau, tout neuf et... Tout ce qui reste c'est nous, bébé faut que je te dise, tu me fais devenir chèvre. Je te jure, tu me piques mes frites, tu me... tu me parles comme à un gosse devant mes potes.
Carla : Tu as dit que tu adorais les femmes de caractères!
Turk : Laisse tomber
Carla : Écoute, on sait tous ce que tu vas faire, alors soit un homme et fait le, comme ça je pourrais rentrer...
Turk : D'accord... Je t'aime... Tu me casses les pieds plus que jamais j'aurais cru ça possible mais... Mais ça me plait de passer chacune de ses irritantes minutes avec toi.
Carla : Moi aussi... Je t'aime.


Mon flirt avec la drogue [1.14]

Dr. Cox : Dites moi la vérité, vous ne seriez pas à moitié Golden Retriever ?
Laverne : On reste poli là !
Dr. Cox : Je vous demande ça parce que chaque fois que je renvoie ce type chez lui vous le rapportez à mes pieds !


Aux urinoirs :
Dr. Cox : Au cas où ça t'intéresserait, il est tatoué, et il y a écrit : "Si tu arrives à lire ça, c'est que tu es beaucoup trop près".


Mon aventure avec Elliot [1.15]

Dr. Cox :Eh bien disons que je suis devenu un médecin parce que depuis que je suis tout petit je veux aider mon prochain. Je ne... Je ne raconte pas cette histoire très souvent mais je me rappelle quand j'avais 7 ou 8 ans, j'ai trouvé par terre un petit oiseau qui était tombé du nid et alors... Je l'ai pris dans mes mains et je l'ai rapporté chez moi. Je lui ai fait une maison dans une vieille boite à chaussures...
[Rires]
Bon sang... Si je suis médecin c'est exactement pour les mêmes raisons que tout le monde: Filles, pognon, pouvoir et filles. Mais depuis ça les lois et les impôts ont rendus virtuellement impossible de se faire du pognon. Ce qui a un effet très direct sur le nombre de filles qui viennent nous tourner autour. Et ne me demandez pas quel genre d'arbres les attirent, en tout cas elles n'aboient pas au pied du mien.
Pour ce qui est du pouvoir disons que... Eh bien je suis là pendant mon temps libre à écouter un gamin se prétendant psychologue parce qu'il n'a pas réussi à faire de la vraie médecine et qui me pose des questions sur moi et sur ma vie privée alors voilà, je vous livre le scoop à vous en premier. Je n'ai rien à dire, c'est à vous de me parler de pouvoir.


Mon étudiant [1.17]

Dr. Cox : Bizu, la seule chose qui te permettrait d'être moins productif là tout de suite serait en fait que tu deviennes le mur contre lequel tu t'adosses. Bien sûr, tu ne serais pas à l'abri qu'un pauvre crétin vienne s'adosser contre toi. Ce qui soulèverait une question. Lequel est le plus crétin des deux? Je sais oui, c'est une énigme! Mais surtout ne t'inquiètes pas, je vais me creuser le citron et je te donnerais la réponse. En attendant tu pourrais au moins faire semblant de bosser un peu et sans vouloir te brusquer, même si tu n'es pas sur ton terrain de basket, "oh oui il fait un temps super pour faire des bonds", alors tu vas bondir de ton trou... Tu vas bondir.Tu vas bondir, allez allez tu bondis! Saute, saute, saute mon petit chou!


Mon vieux [1.19]

Dr. Cox : Onnnn, se calme. Je me suis, malheureusement égaré en engageant la conversation ce qui t'as donné l'impression que j'en avait quelques choses à faire, ce qui est TO-TA-LEMENT FAUX! De dieu !
J.D. : J'ai pas du tout besoin d'un pote. J'aurais plutôt besoin d'un père.
Dr. Cox : Tu as besoin de quelques choses y a pas de doute. Hum... D'une colonne vertébrale peut être. Ou même d'une paire de testicules. Cela dit en dernier ressort, un bon oreiller ou deux ferait l'affaire. Tu le trainerais partout dans l'hôpital et tu pourrais y étouffer tes sanglots en le serrant très fort chaque fois que tu aurais un gros chagrin.


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