Page:Castets - La Chanson des quatre fils Aymon, 1909.djvu/943

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
915
appendice

l’avision. 8541 creüssiez. 8542 si l’en mescru jeu mont. 8545, 8546 Guichars. 8565 Nous vous prion. 8566 icen sepucre. 8567 resuscita au tierz. 8568 L’acordance soit faite. 8570 Quer ele n’i a coupez, de verté le savon ; Se l’eüsson creüe, ja alez n’i fuisson. 8572 mautalent. 8573 Laud a ici cinq vers : Quant ci l’ont entendu, mont en furent joious. Tuit vienent à la dame sans nule aresteron : Ne vos esmaiez, dame, vostre pais faite avon. Devant Renaut l’amainent le nobile baron. Renaus le va baisier par mervellouse amor. 8575 le nobile baron. 8576 Eu palez sunt assis au mengier sans tenchon. 8577 poisson. 8579 roy Is i out tramis. 8581 Vers François orguellous qu’en mainent en prison. 8583 Où qu’il voient. 8584 por la resurrection. 8585 resucita. 8589 et sa rice fachon. 8593 sa mort à Longis l’Eclavon. 8594 feri eu cur. 8598 deservie hons qui vout traïson. 8599 qui dorret .iii. 8600 et morir à dolor. 8601 eu col et eu. 8602 S’i ne le. 8603 si bessa le menton. 8604 Et fu .i. grant pieche qu’il ne dist. 8610 .i. petit m’escoutez. 8618 donc il me poisse assez. 8623 Je connui bien mont tost lor cuer et lor pensé. 8624 Si vi mez anemis devant moi amassé.

J’ai cité la dernière page de ce manuscrit au bas du texte comme suite à une partie empruntée de A. V. note au v. 18363. — Après l’explicit, l’on a les lignes suivantes qui datent le manuscrit Laud.

L’an mil .ccc. trois plus de trente
Fut cest romans fet à m’entente
En la rice maisnie qui [est] enz Paris.
Dieu doint à touz paradis.
Il est à un bon compaignon,
Remon de Cabirot a non,
Qui cest romans est et fist faire ;
Il est home de bon afere etc.

XII

Hatton 59. Parchemin, 173 feuillets ; une colonne de 28 lignes à la page. Il est formé de trois parties : 1-9 (le feuillet 10 est en blanc), 11-70 [1], 71-173 : soit 504 vers, 3360, 5732 : environ 9600 en tout. Trois écritures absolument différentes. Matthes s’est occupé de ce ms. dans son introduction au Renout (XIII-XIV), puis dans le Iahrbuch fur rom. u. englische Sprache und Literatur, 1876. Cf. Stengel, Bœhmers Rom. Studien, 1873,

  1. Cette partie du ms. finit avec le feuillet 70 d’après Matthes par : ja volum finir kar dit avum assez. Puis vient un amen. J’estime que cette interruption doit être attribuée au jongleur ou au scribe.