Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages/Méthodologie

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Méthodologie
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Chapitre no 2
Recherche : Les abolitions des traites et des esclavages
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Sommaire

Plan & Périodisation[modifier | modifier le wikicode]

Périodisation : Pertinence de la classification[modifier | modifier le wikicode]

Schéma de la chronologie de l'Histoire le plus largement accepté.
Symbole, sans valeur juridique, utilisé pour indiquer qu'une œuvre est dans le domaine public

Pertinence de la classification "histoire moderne", histoire contemporaine", histoire du temps présent, histoire immédiate

« la Modernité couvre aussi bien la période des XVI-XVIIIe siècle où l’expansion européenne a défini les limites du monde contemporain, que la période contemporaine, marquée par la modernisation. »
— Philippe Savoie.- Association internationale pour l’histoire de l’éducation (ISCHE), XXVe congrès[1]


En tenant compte des licences 'Domaine public sur propriété intellectuelle" et de leurs [w:Domaine public (propriété intellectuelle)#Domaine public par législation|variations]] par Etat souverain, nous considérons la période "histoire moderne", comme allant de 1492 jusqu'à "nos jours".

Histoire à l'époque moderne, 1492 - 1815[modifier | modifier le wikicode]

Acteur : Joseph Bologne de Saint-George et la révolution du droit naturel Faits : Les révolutions atlantique et les abolitions des esclavages et des traites Fin de la première mondialisation à l’échelle planétaire,

Histoire contemporaine, 1815 - 1870[modifier | modifier le wikicode]

Représentation de l'Enfer dans la Cité des Dieux[2]
Acteur : Alexandre Dumas et les abolitionnistes du XIXe siècle
Faits : L'ère des indépendances américaines et destruction des systèmes coloniaux esclavagistes
Deuxième mondialisation, émergence du salariat industriel, reconstruction de la "Cité de Dieu" d'après {{Creator:Augustin d'Hippone}}[3]
  • 1998 - Robert Leroux, Histoire et sociologie en France : de l'histoire-science à la sociologie durkheimienne, Paris, Presses universitaires de France,‎ nil, 269  p. (notice BnF no FRBNF37000266, lire en ligne)

Histoire contemporaine, 1870 à 1940[modifier | modifier le wikicode]

Acteur : Gratien Candace
Faits : Deuxième colonisation, seconde révolution des droits (sociaux)
La fin des empires d'Ancien RégimeFile:BnF Ms Fr. 28, Cité de Dieu Fol. 249v, Enfer.jpg

Histoire globale[modifier | modifier le wikicode]

« Dans la continuité du courant des Area Studies développé aux États-Unis, puis dans le reste du monde à partir des années 1950, l’histoire globale constitue une ouverture sur le monde, et notamment sur les continents et régions jusque-là négligés par une historiographie longtemps occidentalocentrée. »
Chloé Maurel, « Introduction : Pourquoi l’histoire globale ? », Cahiers d'histoire. Revue d'histoire critique,‎ nil (lire en ligne), 2013[4]

.

« Dans son vaste tableau en trois volets[5] de l'histoire moderne ainsi que dans la version abrégée, Braudel développe l'idée que, dans l'évolution du capitalisme, il faut distinguer deux phases : la première allant du bas Moyen Age au XVIIIe siècle d'une seconde phase datant de la révolution industrielle. »
Wolfgang Mager, « La conception du capitalisme chez Braudel et Sombart. Convergences et divergences », Les Cahiers du Centre de Recherches Historiques,‎ nil (DOI 10.4000/ccrh.2983, lire en ligne), 1988.


Histoire comparée[modifier | modifier le wikicode]

Histoire comparée

Bibliographie (Plan & Périodisation)[modifier | modifier le wikicode]

Histoire globale
  • 1969 - Fernand Braudel, Écrits sur l'histoire, Recueil de textes écrits dans divers revues et publications, Flammarion et Arthaud (maison d'édition),‎ nil (notice BnF no FRBNF34314602)
    • 1985 - Fernand Braudel, « Sciences sociales et temps, Fernand Braudel et la longue durée », Écrits sur l'histoire, Flammarion et Les classiques des sciences sociales,‎ nil (lire en ligne)
  • 1979 - Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe- XVIIIe siècle, Paris, Armand Colin,‎ nil (ISBN 2-200-37102-0, 2-200-37101-2 et 2-200-37100-4, notice BnF no FRBNF37697765)
  • 1988 - Wolfgang Mager, « La conception du capitalisme chez Braudel et Sombart. Convergences et divergences », Les Cahiers du Centre de Recherches Historiques,‎ nil (DOI 10.4000/ccrh.2983, lire en ligne)
  • 1998 - Robert Leroux, Histoire et sociologie en France : de l'histoire-science à la sociologie durkheimienne, Paris, Presses universitaires de France,‎ nil, 269  p. (notice BnF no FRBNF37000266, lire en ligne)

Les sources[modifier | modifier le wikicode]

Sources primaires, secondaires et tertiaires de Cocowikipedia.

Partage des savoirs[modifier | modifier le wikicode]

Les savoirs[modifier | modifier le wikicode]

Open Knowledge Fondation

Des biens communs & communaux[modifier | modifier le wikicode]

Les biens communs correspondent en économie à l'ensemble des ressources, matérielles ou non, qui sont rivales et non-exclusives. Traiter un bien commun comme un bien privé conduit à sa destruction, ce que Garrett Hardin nomme la "Tragédie des biens communs[6]. Dès lors se pose la question de sa régulation.

  • 2005 - Bernard Bodinier, « L’accès à la propriété : une manière d’éviter les révoltes ? », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique et Revues.org,‎ nil (ISSN 2102-5916, lire en ligne), Les biens communaux, La nuit du 4 août

Le débat "biens communaux / bourgeoisies" sous la République helvétique[modifier | modifier le wikicode]

En Suisse, la bourgeoisie est un droit personnel[7], survivant du droit médiéval urbain et jadis commun à l'ensemble des villes de l'Europe occidentale.

Bibliographie (biens communs & communau)
Bibliographie (Le débat "biens communaux / bourgeoisies" sous la République helvétique)
  • 1798 - Bourillon (Notaire) et Société des amis de la liberté de Lausanne (dir.), Discours au sujet des bourgeoisies, soit biens communaux, prononcé à la Société des amis de la liberté, le 23 avril 1798, Lausanne et canton de Vaud,‎ nil (lire en ligne), Prononcé le 23 avril 1798
  • 1973 - Ruth Mariotte (trad. Jean-Yves Mariotte), Les Chartes de franchises des comtes de Savoie, fin XIIème siècle-1343, Annecy et Genève, Académie florimontane et Librairie Droz,‎ nil, 266  p. (notice BnF no FRBNF34558981)
    • 1975 - « Ruth Mariotte-Löber.- Ville et seigneurie, Les chartes de franchises des comtes de Savoie (fin XIIe siècle-1343) », Bibliothèque de l'École des chartes,‎ nil (ISSN 0373-6237 et 1953-8138, lire en ligne)

Le mouvement encyclopédique & les sociétés savantes[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Le mouvement encyclopédique)
  • Charles-Joseph Panckoucke suggéra à Denis Diderot de donner une suite à l’Encyclopédie dès 1769 mais ce projet avorta. Panckoucke obtint néanmoins une licence pour faire paraître un supplément – appelé Supplément – en 1775 et qui parut en quatre volumes en 1776 et 1777. Panckoucke fit aussi paraître en deux volumes l’index de l’Encyclopédie, appelé Table analytique, volumes préparés par Pierre Mouchon (1733-1797) et publiés en 1780.
  • Christophe Rey – Université de Provence (Equipe DELIC).- [https://www.u-picardie.fr/LESCLaP/rey/Reyc_panckoucke.pdf Charles-Joseph Panckoucke, artisan de l'encyclopédisme français,u-picardie.fr
Bibliographie (Les sociétés savantes)
  • 1989 - Clio 94, Michel Balard (dir.), Alain Croix (dir.) et université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne (dir.), La Révolution française dans le Val-de-Marne, Créteil, Clio 94,‎ nil, 287  p. (ISBN 2-9503774-0-8, notice BnF no FRBNF35522838), pas d'édition en ligne

Le droit d'auteur & Le domaine public[modifier | modifier le wikicode]

Le droit d'auteur[modifier | modifier le wikicode]

« la libre circulation de l’information qu’Internet a facilitée devrait permettre un monde meilleur. C’est pourquoi le droit d’auteur dans sa forme actuelle est un frein au progrès. L’État doit abandonner une législation obsolète pour entrer avec fracas dans le nouveau millénaire. Ouverture et liberté doivent être les maîtres mots de la nouvelle société de l’information pour que nous en tirions le meilleur parti »
— Livret sur le droit d'auteur envoyé aux députés français et belges[8]


Copyvio : non respect de droit d'auteur[modifier | modifier le wikicode]

Le terme « copyvio » est une abréviation du jargon de Wikipédia signifiant copyright violation (violation du droit d’auteur, utilisation d’un contenu protégé par le droit d’auteur sans autorisation). {{m|Copie à vérifier}}

Le domaine public[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Le droit d'auteur & Le domaine public)
  • 1854-1856 - Société pour la défense de la propriété littéraire et artistique en France et à l'étranger, Cercle de la librairie, Bulletin de la Société pour la défense de la propriété littéraire et artistique
  • 1858 - « Le droit de traduction, Extrait de la Chronique du Journal général de l'imprimerie et de la librairie », Journal général de l'imprimerie et de la librairie, Paris,‎ nil (notice BnF no FRBNF33356937, lire en ligne)
  • 1860 - Jean-Baptiste Duvergier, Du droit international en matière de propriété littéraire, Paris, Imprimerie de A. Hennuyer,‎ nil, 32  p. (ISSN 2540-4350 et 2273-6905, notice BnF no FRBNF34423003, lire en ligne)
  • 1890 - George Péries, La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris, (1160-1793), Paris, L. Larose et Forcel,‎ nil (OCLC 13311356, lire sur Wikisource, lire en ligne)
  • 2013 - Lionel Maurel, Xavier Gillard et collectif (ill. Sylvain Sarrailh et Loïc Grobol), Pour une réforme du droit d’auteur. À l’attention des député( e)s belges et français(es). De la part de leurs citoyen(ne)s et internautes. Soutenu par le collectif SavoirsCom1. Financé par 150 citoyen(ne) belges et français(es), France, Xavier Gillard,‎ nil (ISBN 978-2-7466-5273-6, lire en ligne), octobre 2013
  • 2008 - Lionel Maurel et École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques (dir.), Bibliothèques numériques, le défi du droit d'auteur, Presses de l'ENSSIB,‎ nil, 356  p. (ISBN 978-2-910227-69-2, OCLC 429505953, notice BnF no FRBNF41342161)

Comment s'écrit la science historique avant Wikimedia & les humanités numériques[modifier | modifier le wikicode]

Shs : abréviation pour " Sciences humaines & sociales"


« 1998 - Introduire texte  »
— Pierre Bourdieu.- S’il y a quelque chose qui est éternel, c’est les faux problèmes[10].


Naissance de la littérature produite par des afridescendants[modifier | modifier le wikicode]

  • 1808 - Henri Grégoire, De la littérature des Nègres, ou, recherches sur leurs facultés intellectueles, leurs qualités morales et leur littérature : suivies des notices sur la vie et les ouvrages des Nègres qui se sont distingués dans les sciences, les lettres et les arts, Maradan Editeur,‎ nil (notice BnF no FRBNF30538410, lire sur Wikisource, lire en ligne)

L'histoire devient savante[modifier | modifier le wikicode]

1681 - Jean Mabillon fonde la science historique française[modifier | modifier le wikicode]

Jean Mabillon, Dom Jean MABILLON, (1632-1707).- Histoire des contestations sur la Diplomatique avec l analise de cet ouvrage, 1767.
► Sur la définition des règles, la conception de Mabillon est parfaitement conforme à celle qu'en donnera le Furetière[11]. 
► Brièves Réfections sur quelques règles de l'histoire est une œuvre inédite de Jean Mabillon qui se trouve dans ses papiers...'[12]Jean Mabillon, un des fondateurs de la science historique française et qui joua un rôle éminent dans la chaîne de transmission du savoir historique entre Moyen Age et modernité[13].
► [musicologie.org/Biographies/m/mabillon_jean.html Jean Mabillon (1632-1707)].- Écrits relatifs à la musique : De liturgia gallicana libri tres, Paris 1685 | Paris 1729 (seconde éd., titre de la première partie: Musicae status) | Dans Migne Jacques-Paul (1800-1875), Patrologiae cursus completus. Serie latina [221 v.]. Petit Montrouge 1844-1855, Turnhout 1966
► De re diplomatica libri vi. in quibus quidquid ad veterum instrumentorum antiquitatem, materiam, scriptuam, & stilum; quidquid ad sigilla, monogrammata, subscriptiones, acnotas chronologicas; quidquid inde ad antiquariam, historicam, forensemque disciplinam pertinet, explicatur & illus-tratur. Accedvnt Commentarius de antiquis regum Francorum palatiis. Veterum scripturarum varia specimina, asseruntar & illustrantur. Opera & studio domni Johannis Mabillon. Luteciae Parisiorum, L. Billaine 1681. [facsimilé numérisé de la Staatsbibliothek Berlin]
Brièves réflections sur quelques règles de l'histoire (préface et notes de Blandine Barret-Kriegel). Paris, P.O.L., ... Bibliothèque nationale de Frane : v. 1; …

1680-1715 - La Crise de la conscience européenne, (1680-1715)[modifier | modifier le wikicode]

En 1680, commence, d'après Paul Hazard, une Crise de la conscience européenne[14] qui se poursuivra jusqu'à la fin du règne de Louis XIV en 1715.
* 1612 - Petrus Cunaeus et François Ravlenghien (dir.) (trad. du latin), Sardi Venales : Satyra Menippea in huius seculi homines plerosque inepte eruditos : In fine seorsim addita est ex eiusdem interpretatione D. Juliani Imperitoris Satyra in principes Romanos,‎ nil (OCLC 797965849, lire en ligne)
* 1695 - Petrus Cunaeus (trad. du latin), La réforme dans la république des lettres. Ou Discours sur les prétentions ridicules des demi sçavans, anciens & modernes, Cologne,‎ nil (OCLC 863435464, lire en ligne), Apparemment une satire de Pierre Bayle.- Nouvelles de la république des lettres.

1752 - Henri Saint Jean de Bolingbroke, De l'histoire, du pratriotisme & du traité d'Utrecht[modifier | modifier le wikicode]

* 1752 - Henri Saint Jean de Bolingbroke (trad. de l'anglais par Jacques Barbeu du Bourg, ill. Étienne Fessard), Lettres sur l'histoire. Tome premier ː Sur l'étude et l'usage de l'histoire. Tome second ː Esquisse historique de l'état de l'Europe depuis le Traité des Pyrénées jusqu'à celui d'Utrecht. Contient aussi : "Reflexions sur l'exil" au t. I et "Lettre de mylord Bolingbroke, a mylord Bathurst sur le véritable usage de la retraite & de l'etude" au t. II, Paris, Noël Pissot,‎ nil (notice BnF no FRBNF30123512, lire en ligne)

1870-1914 - La crise allemande de la pensée française (1870-1914)[modifier | modifier le wikicode]

* 1870 - D'après Claude Digeon, la pensée française subit une "crise allemande" qui durera jusqu'en 1914[15].

« Claude Digeon, La crise allemande de la pensée française (1870-1914), Paris, P.U.F., 1959, 568 p. L'ouvrage est issu d’une thèse, soutenue à la Sorbonne en 1957, qui étudie la crise déclenchée à l'égard de l'Allemagne dans la pensée française par la défaite de 1871 et par le rapide développement du nouvel Empire. Claude Digeon envisage l’influence exercée par l’Allemagne sur les écrivains français, sous l’angle du problème national. Son travail est certes fondé sur les écrits des intellectuels français, mais il est sans cesse amené à rapporter leurs considérations et leurs sentiments à ceux de l'opinion publique. Sur le thème étudié par Cl. Digeon, l’étude d'H. Barbey-Say, réalisée à partir d'un corpus de sources élargi, reprend souvent les mêmes analyses. Nous pouvons alors à la fois comparer les positions de l'abbé Remillieux à celles des voyageurs les plus éminents, rapportant d’Allemagne leurs impressions, et indiquer les similitudes de ces positions avec celles de l'opinion française générale ou les décalages qui l’en démarquent. Il faut bien sûr tenir compte des critiques que Jean-Jacques Becker a émises sur les conclusions de Cl. Digeon quant à l’importance du renouveau nationaliste et à sa chronologie... »
[16].


L'histoire devient méthodique[modifier | modifier le wikicode]

1891-1938 - Charles Seignobos, fonde l'école méthodique de l'Histoire à l'exemple de la méthode historique allemande[modifier | modifier le wikicode]

Charles Seignobos (10 septembre 1854 - 24 avril 1942), historien, est considéré avec Charles-Victor Langlois comme l'un des chefs de l'école méthodique de l'Histoire. Il fut membre de la Ligue des droits de l'homme.
► 1881 - Charles Seignobos.- "L'enseignement de l'histoire dans les universités allemandes", Revue internationale de l'enseignement, 15 juin 1881
► 1901 - La Méthode historique appliquée aux sciences sociales, Charles Seignobos, éd. F. Alcan, 1901
► 1946 - Histoire sincère de la nation française (1937), Charles Seignobos, éd. Presses Universitaires de France, 1946

« 1901 - La réflexion épistémologique et méthodologique de Charles Seignobos sur l’histoire et le métier d’historien s’inscrit dans un contexte de professionnalisation de l’histoire comme discipline scientifique, mais aussi d’émergence des sciences sociales. Expliquant en quoi il est nécessaire d’appliquer la méthode historique aux sciences sociales, et quels liens fondamentaux existent entre ces deux disciplines, Seignobos donne une leçon de méthode aux jeunes historiens, en leur détaillant les étapes de la démarche historique, qui repose toute entière sur une bonne lecture du document. »
— Audrey Levray.- Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales, 2014[17]


De l'histoire-science à la sociologie[modifier | modifier le wikicode]

Leroux, Robert (1964-....)
Histoire et sociologie en France : de l'histoire-science à la sociologie durkheimienne
Presses universitaires de France (Paris) 
1998 
Berr, Henri (1863-1954) 
École durkheimienne de sociologie -- France
(notice BnF no FRBNF37000266t)

Naissance de la Presse coloniale[modifier | modifier le wikicode]

« L'histoire de la presse coloniale en est toujours à l'époque de la découverte.
On en est encore à ce premier étonngment qu'on éprouve devant le jaillissement d'une eau abondante jusque là inconnue. Car cette histoire est bien courte qui se place entre le traité de Paris et la fin de l'expédition Leclerc. C'est l'époque en France de la première presse provinciale née, comme celle de Saint-Domingue, au de la guerre de Sept ans, et endormie elle aussi aux premières années du xixe siècle. »
— Gabriel Debien et Marie-Antoinette Menier, "Journaux de Saint-Domingue", 1949[18]

La liste des journeaux inventoriés par les auteurs comprend :

  1. L'Iris américaine
  2. Journal de Saint-Domingue
  3. Gazette de médecine pour les colonies, (notice BnF no FRBNF32780523j)
  4. La Gazette de Saint-Domingue
  5. Avis divers et petites Affiches Américaines
  6. Les Affiches Américaines
  7. Affiches Américaines. Feuille du Cap-Français
  8. Journal de l'Assemblée provinciale permanente de la partie du Nord de Saint-Domingue
  9. Nouvelles de Saint-Domingue
  10. Nouvelles de Saint-Domingue
  11. Gazette de Saint-Domingue, politique, civile, économique et littéraire et Affiches Américaines ; Gazette de Saint-Domingue, politique, civile, économique et littéraire, et Affiches américaines, (notice BnF no FRBNF327806067) ; Gazette de St. Domingue, politique, civile, économique et littéraire, rédigée et imprimée au Port-au-Prince, par M. Mozard, de la Société royale des sciences & des arts du Cap-françois, et autres coopérateurs. Affiches, annonces et avis, (notice BnF no FRBNF424488906)
  12. Courrier de Saint-Domingue et Affiches Américaines
  13. Courrier National de Saint-Domingue (suite du précédent)
  14. Moniteur général de la partie française de Saint-Domingue, (notice BnF no FRBNF328194266)
  15. L'ami de la paix et de l'union, feuille périodique de Saint-Marc

« Notre liste n'est donc que provisoire. Elle prépare de loin une histoire des journaux et des journalistes de Saint-Domingue. Elle décrit l'extérieur, sans plus, mesurant ce qui nous manque, et localisant ce qui demeure.
Surtout, elle s'excuse de confusions possibles, et tend une main qui appelle aide pour une œuvre enfin complète, ou moins imparfaite »
— Gabriel Debien et Marie-Antoinette Menier, "Journaux de Saint-Domingue", 1949[19]

Pour répondre à l'appel des auteurs, on peut aujourd'hui ajouter :

  1. Journal général de Saint-Domingue, 16 oct. 1790-16 août 1791, (notice BnF no FRBNF328013781) ; 1791, (notice BnF no FRBNF36333831j)
  2. Journal des officiers de santé de Saint-Domingue, n° 1, 1803 (notice BnF no FRBNF328001667)
  3. Prospectus de la Gazette de S. Domingue, (notice BnF no FRBNF30961740k)
  4. Gazette officielle de Saint-Domingue, (notice BnF no FRBNF32781433t)
  5. , (notice BnF no FRBNF)
  6. , (notice BnF no FRBNF)

Les premiers congrès en sciences humaines & sociales[modifier | modifier le wikicode]

1901 - Premier Congrès international d'histoire des religions[modifier | modifier le wikicode]

  • 1900 - Premiers grands congrès mondiaux de philosophie : Xavier Léon, philosophe[20], né à Boulogne-Billancourt le 21 mai 1868, mort à Paris le 21 octobre 1935, est co-fondateur de la Revue de métaphysique et de morale en 1893, avec Alphonse Darlu, et de la Société française de philosophie, en 1901, avec André Lalande. Il co-organise les premiers grands congrès mondiaux de philosophie à partir de 1900. Il est spécialiste des philosophies de Emmanuel Kant et de Johann Gottlieb Fichte, et l'une des principales figures de l'institution philosophique française sous la Troisième République.
  • 1901 - collectif et Premier Congrès international d'histoire des religions (dir.), Actes du premier congrès international d'histoire des religions, Paris, 1900. Première partie, séances générales, Paris, Ernest Leroux,‎ nil (OCLC 1089872, notice BnF no FRBNF41635052, lire en ligne)
  • 1902 - collectif et Premier Congrès international d'histoire des religions (dir.), Actes du premier Congrès international d'histoire des religions, Paris, 1900. Deuxième partie, séance des sections, Paris,‎ nil (OCLC 1089872, notice BnF no FRBNF33321188, lire en ligne)
  • 2010 - Arie L. Molendijk (trad. Pascale Rabault-Feuerhahn), « Les premiers congrès d’histoire des religions, ou comment faire de la religion un objet de science ? », Revue germanique internationale et Revues.org,‎ nil (lire en ligne)
Quatrième Congrès international d'Histoire des Religions (9 septembre-13 septembre 1902)
  • 1912 - Jules Toutain et Quatrième Congrès international d'Histoire des Religions, 1912, « Le congrès international d'histoire des religions de Leyde (9-13 septembre 1912) », Journal des savants et Persée (Revue numérique),‎ nil (ISSN 0021-8103)
Congrès international ď'histoire des religions, 1923

1912 - Premier Congrès international d'eugénique, Londres[modifier | modifier le wikicode]

1927 - Premier Congrès international sur la population, Genève[modifier | modifier le wikicode]

1931 - Premier Congrès international d'Histoire littéraire et la crise des méthodes[modifier | modifier le wikicode]

  • 1931 - Paul Van Tieghem et University of Chicago Press (dir.), « Le premier Congrès international d'Histoire littéraire et la crise des méthodes », Modern Philology,‎ nil (ISSN 0026-8232 et 1545-6951, DOI 10.1086/387953)

1931 - Premier Congrès international d'histoire coloniale[modifier | modifier le wikicode]

  • Premier Congrès international d'histoire coloniale, 21-25 septembre 1931
  • 1931 - Alfred Martineau, Paul Roussier, Joannès Tramond, Premier Congrès international d'histoire coloniale et Société de l'histoire des colonies françaises (dir.), Bibliographie d'histoire coloniale (1900-1930), Publiée dans le cadre du premier Congrès international d'histoire coloniale. Paris, 1931., Abbeville et Paris, Editions Leroux,‎ nil, 669  p. (notice BnF no FRBNF33321177, lire en ligne)
  • 1931 - Société française d’histoire d’outre-mer, « Le premier Congrès International d'Histoire Coloniale (21-25 Septembre 1931) », Revue de l'histoire des colonies françaises et Persée (Revue numérique),‎ nil (DOI 10.3406/OUTRE.1931.1069, lire en ligne)
  • 1932 - Joannès Tramond et Premier Congrès international d'histoire coloniale, « Premier Congrès International d'Histoire Coloniale. — Bibliographie d'Histoire Coloniale (1900-1930), publiée par les soins de MM. Alfred Martineau, Roussier et Tramond (compte rendu) », Revue d'histoire des colonies et Persée (Revue numérique),‎ nil (lire en ligne)

Construction des corpus archivistiques[modifier | modifier le wikicode]

« Il est regrettable qu'un travail aussi sérieux n'ait pas été étendu à, l'ensemble des chartes savoyardes dans les limites d'une région nettement définie, suivant le plan adopté dans la collection du Recueil des documents relatifs à l'histoire du droit municipal en France. Cette lacune empêche, faute de comparaisons, d'approfondir suffisamment les problèmes comme ceux de la politique d'affranchissement des comtes de Savoie et la nouveauté du droit des chartes de franchises savoyardes. Nous aurions souhaité, d'autre part, que l'auteur dans son catalogue ne se contente pas, lorsqu'elles existent, des sources imprimées. Les éditions que l'on possède ne sont pas toujours établies de façon sûre et il est bon de pouvoir se référer aussi aux sources manuscrites. »
— Vaillant Pierre. Ruth Mariotte-Löber. Ville et seigneurie. Les chartes de franchises des comtes de Savoie (fin XIIe siècle-1343), 1975[21]


Théories du développement[modifier | modifier le wikicode]

Epistémologie de la pensée en histoire des systèmes coloniaux[modifier | modifier le wikicode]

Epistémologie de la pensée en histoire des systèmes esclavagistes[modifier | modifier le wikicode]

L'identité de l'historien : l'amateur, le professionnel, les écoles[modifier | modifier le wikicode]

Si tu veux être historien, vas aux Archives & cites tes sources[modifier | modifier le wikicode]

« Malgré cette préoccupation, le nombre des pièces réunies dans les pages qui vont suivre, et celui des citations fréquentes qu’il nous faudra faire sera relativement considérable. Il ne faudrait pas en le constatant, qu’on s’imagine que nous avons reculé devant un travail personnel et proprement historique pour nous borner à un recueil incomplet de documents. Entreprendre une œuvre dans ces conditions, serait abdiquer à l’avance la plus noble partie de notre rôle. Ces différents renseignements rassemblés et comparés sont, il est vrai, la base de notre étude, mais s’il a fallu citer textuellement, nous avons du moins essayé de faire sortir du rapprochement de ces divers passages, le récit exact des principaux faits accomplis et surtout leurs conséquences scientifiques. Au milieu des situations variées qu’a traversées la Faculté de droit canonique de Paris, nous suivrons sans arrêt depuis le Moyen Age jusqu’à la Révolution les traces quelquefois glorieuses, souvent honorables, laissées par son enseignement. »
— George Péries, La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris, (1160-1793)[22]


Bibliographie (méthodes en Shs)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1901 - Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales, Paris, Félix Alcan,‎ nil, 322  p. (ISBN 2-335-05444-9, notice BnF no FRBNF31348367, lire en ligne)
    • 2014 - Audrey Levray et Charles Seignobos, « Charles Seignobos, La méthode historique appliquée aux sciences sociales, compte-rendu de lecture », Lectures et Revues.org,‎ nil (lire en ligne)
  • 1954 - Jean Price-Mars, Le bilan des études ethnologiques en Haïti et le cycle du nègre, Port-au-Prince, Imprimerie de l'Etat (Haïti) et Les classiques des sciences sociales,‎ nil, 63  p. (ISBN 978-99935-8-083-6, OCLC 1884539, lire en ligne)
  • 1988 - France Culture, A voix nue, Roger Chartier, Pierre Bourdieu, Pierre Bourdieu "A voix nue", France Culture, 1988, Paris,
  • 1988 - Jean Piel, Daniel Hémery et Catherine Coquery-Vidrovitch (dir.), Pour une histoire du développement : États, sociétés, développement, Paris, Éditions L'Harmattan,‎ nil (ISBN 2-7384-0184-8, notice BnF no FRBNF35012587)
  • 1989 - Jean Piel, Esquisse d'une histoire comparée des développements dans le monde jusque vers 1850, Nanterre, Erasme,‎ nil, 295  p. (ISBN 2-7388-0045-9, ISSN 0993-7153, notice BnF no FRBNF35053577)
  • 2002 - Elsa Assidon, Les théories économiques du développement, Paris, La Découverte,‎ nil (ISBN 978-2-7071-3648-0 et 978-2-7071-6420-9)



Les Humanités numériques



Les Humanités numériques[modifier | modifier le wikicode]

Data Sciences Sociales[modifier | modifier le wikicode]

Voir ce qui change et comment changent les sciences humaines & sociales
Data Sciences Sociales, Sur les données numériques et leurs usages en sciences sociales
Après le déluge
 Selon Béatrice Cherrier, au XIVème siècle déjà, le philosophe Ibn Khaldun évoquait cette abondance qui entraverait "la quête humaine du savoir et le travail académique[23]"


The Australian National Data Service[modifier | modifier le wikicode]

"Your actions can make a difference in building a culture of data citation", A diagram from the Australian National Data Service
 Working with data home
 Building data communities
 Share is a quarterly newsletter full of data stories and best practice, published online and in print.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 2011 - Guylaine Beaudry, La communication scientifique et le numérique : Histoire du traitement numérique de l'information. Généralités sur la conception des bases de données, la gestion des systèmes d'information, les progiciels (erp), l'archivage et la numérisation, Paris et Angleterre, Éditions Lavoisier,‎ nil, 328  p. (ISBN 978-2-7462-3133-7, OCLC 758439291)
  • 2013 - Martin Grandjean.- Humanités numériques : construction d’une identité, Controverses, 04/11/2013. Cf. Yannick Rochat.- Humanités numériques : controverses[24]
  • 2016-2017 - Ingrid Mayeur, Dériv@tions. Circulation des savoirs, pratiques textuelles et discours numériques sur OpenEdition, OpenEdition , publié le 29 juin 2016
  • 2017 - Ingrid Mayeur, « La communication scientifique directe vers un public élargi : L’actualité sociale traitée par des chercheurs dans les carnets de recherche Hypothèses », Revue française des sciences de l’information et de la communication,‎ nil (ISSN 2263-0856, lire en ligne)
  • 2017 - Roberto Di Cosmo, Stefano Zacchiroli et iPRES 2017 (dir.), « Why and How to Preserve Software Source Code », iPRES 2017, Kyoto,‎ nil (lire en ligne)

Les données ou Data : des ressources nécessaires[modifier | modifier le wikicode]

Attributs du bien, droit & gouvernance[modifier | modifier le wikicode]

Les licence de libre diffusion ou licences ouvertes[modifier | modifier le wikicode]

Gouvernance de données : l'Open Data[modifier | modifier le wikicode]

L'innovation ouverte[modifier | modifier le wikicode]

Innovation ouverte

2017 - Humanistica, Revue Humanités numériques 
2017 - Aurélien Berra et Humanistica, « Revue Humanités numériques : premier appel à contribution », Humanités numériques, Bruxelles,‎ nil (lire en ligne), publié le 3 juillet 2017 - 10 h 10 min


Bibliographie (Cognition et numérique)[modifier | modifier le wikicode]

2017 - Cognition et numérique
2017 - J.M Meunier, « Vers une ontologie des concepts en statistiques. 1 : Les préconceptions en statistiques », Cognition et numérique et Hypothèse.org,‎ nil (lire en ligne)
2017 - J.M Meunier, « Vers une ontologie des concepts en statistiques 2 : Identifier les procédures, un challenge pour l’apprentissage », Cognition et numérique et Hypothèse.org,‎ nil (lire en ligne)
2017 - « Vers une ontologie des concepts en statistiques. 3 : Apprendre à l’heure d’Internet », Cognition et numérique et Hypothèse.org,‎ nil (lire en ligne)
2017 - J.M Meunier, « Vers une ontologie des concepts en statistiques. 4 ː l’indexation des ressources », Cognition et numérique et Hypothèse.org,‎ nil (lire en ligne)

Ecrire & partager avec les projets Wikimedia[modifier | modifier le wikicode]

Société de l'histoire de France

Que signifie la méthode collaborative[25] en sciences humaines & sociales ?

Des Humains & des robots[modifier | modifier le wikicode]

  • 2016 - Taha Yasseri et Milena Tsvetkova (trad. de l'anglais), « Even Good Bots Fight : The case of Wikipedia », Public Library of Science,‎ nil (arXiv 1609.04285, lire en ligne) publié le 14 septembre 2016

Licences Creative Commons[modifier | modifier le wikicode]

Logo officiel Creative Commons.

Quelle licence pour ce travail de recherche ?[modifier | modifier le wikicode]

« Étant bien entendu que :
Vos contributions sont libres — vous placez vos contributions et modifications de nos sites sous licences libres et ouvertes (à moins que votre contribution ne soit dans le domaine public).
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 »
— Wikiversité


Libre Knowledge Culture Society
Libre Knowledge Culture Society

Definition of Free Cultural Works logo
"CC-BY-NC-ND"
CC-BY-NC-ND, non-commercial, pas de dérivés.

« I don't like to work for free when other people are allowed to earn money from this work, what, in my ideas, looks like slavery. I would prefer CC-BY-NC-ND. »
— Ambre Troizat[27]


Des licences Creative Commons, une forêt de licences[modifier | modifier le wikicode]

La famille des licences Creative Commons



Une organisation internationale…[modifier | modifier le wikicode]

Des structures par pays...[modifier | modifier le wikicode]

  • creativecommons.fr/

« Partager, Remixer, Réutiliser légalement
Creative Commons est une organisation à but non lucratif qui a pour dessein de faciliter la diffusion et le partage des oeuvres tout en accompagnant les nouvelles pratiques de création à l’ère numerique. »
— Creativecommons.fr[28]


Communiquer & Questionner...[modifier | modifier le wikicode]



CC : un corpus juridique[modifier | modifier le wikicode]



Gouvernance des biens communs culturels[modifier | modifier le wikicode]

Wikimedia Foundation[modifier | modifier le wikicode]

Wikimedia Foundation logo
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Wikimedia Foundation

Wikipédia, L'encyclopédie libre[modifier | modifier le wikicode]

Définition[modifier | modifier le wikicode]

Modèle:Own

Wikipédia, sous licence CC[modifier | modifier le wikicode]

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Wikipedya, ansiklopedi lib

« Paj sa edite a 14:32, 28 jiyè 2016.
Teks sa a disponib selon lisans Creative Commons Attribution-ShareAlike; lòt kondisyon gen dwa aplikab. Li Terms of Use pou plis detay. »

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Wikipédia en mode "Prévisualiation"[modifier | modifier le wikicode]

« Modification de Traitement de texte (section)

Prévisualisation
Prévisualisation ATTENTION, vous êtes en prévisualisation ! La prévisualisation est une pratique conseillée.

Vous pouvez modifier le texte ci-dessous et le prévisualiser autant de fois que vous le désirez.

Une fois vos modifications satisfaisantes, pour les enregistrer effectivement dans l’article, cliquez ensuite sur Enregistrer. »


La page "Modification de Traitement de texte (section)", générée in situ, n'est pas permanente : le lien renvoie vers un message d'erreur et de propositions alternatives.

Le traitement informatique de la langue[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Le traitement informatique de la langue)
  • 1991 - Jacques Drillon, Traité de la ponctuation française, Paris, Éditions Gallimard,‎ nil (ISBN 2-07-072198-1, notice BnF no FRBNF35413626)

Hamelin de Guettelet.- Ainsi va Wikipédia, jeudi 3 janvier 2008 - jeudi 5 mai 2011[modifier | modifier le wikicode]

2008-2011 - Hamelin de Guettelet, Ainsi va Wikipédia,‎ nil (lire en ligne), jeudi 3 janvier 2008 - jeudi 5 mai 2011
2008 - Hamelin de Guettelet.- Pourquoi ce blog-notes ?, jeudi 3 janvier 2008,
2011 - Hamelin de Guettelet.- Au revoir Wikipédia, jeudi 5 mai 2011

Wikidata : attributs du bien, droit & gouvernance[modifier | modifier le wikicode]

Logo de Wikidata
Pictograme de la licence CC0

Définition & objectifs[modifier | modifier le wikicode]

Wikidata, projet de base de données libre éditée de manière collaborative hébergée par la Wikimedia Foundation, a pour objectif de fournir des données structurées. Elle permet de centraliser des données utilisées par différents projets Wikimedia.

Nous utilisons les comptétences de Wikidata comme Logiciel de gestion bibliographique et outil logiciel de statistiques.

Wikidata sous licence CC0[modifier | modifier le wikicode]

Wikidata est placée sous licence Creative Commons Zéro1,

La licence CC0 Creative Commons Zero est une licence libre Creative Commons permettant au titulaire de droits d’auteur de renoncer au maximum à ceux-ci dans la limite des lois applicables, afin de placer son œuvre au plus près du domaine public.

La licence CC0 concerne tous ceux qui mettent à disposition du contenu. Elle autorise toute personne à réutiliser librement ses travaux, les améliorer, les modifier, quel que soit le but et sans aucune restriction de droit, sauf celles imposées par la loi.

La licence CC0 a été lancée officiellement le par l’organisation Creative Commons.

Gouvernance de Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Gouvernance de Wikidata)
  • 2015 - Benjamin Coriat.- Comment définir un commun ? dans Benjamin Coriat, Michel Bauwens, Florence Bellivier, Françoise Benhamou, Marie Cornu, Séverine Dusollier, Isabelle Liorard, Pierre-Andre Mangolte, Christine Noiville, Fabienne Orsi, Valerie Revest, Judith Rochfeld, Sarah Vanuxem, Olivier Weinstein, Jean-Benoît Zimmermann et Benjamin Coriat (dir.), Le retour des communs. La crise de l'idéologie propriétaire, Les liens qui libèrent,‎ nil (ISBN 979-10-209-0272-6), publié le 20 mai 2015.

Construction d'une bibliographie avec Wikidata : questions méthodologiques[modifier | modifier le wikicode]

  • Bibliographie biens communs & communaux (voir ci-dessous)
  • Bibliothèque & bibliographie : méthodologie, sciences & mémoire
  • Quelles questions méthodologiques posent la construction d'une bibliographie avec Wikidata ?

Etude d'un cas : la naissance de l’aéronautique[modifier | modifier le wikicode]

Après la révolution, Saint-George réaparait au monde lors d'une expérience aérostatiqueModèle:Reférences nécessaires

Nous verrons plus loin les questions posées par la construction de d'autres corpus archivistiques et/ou bibliographiques et les résultats obtenus. Par exemple, en ce qui concerne le Code Noir.

  • 1783-1784 - Barthélemy Faujas de Saint-Fond, Description des expériences de la machine aérostatique de MM. de Montgolfier, et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu ; Suivie..., Paris, Cuchet,‎ nil (notice BnF no FRBNF30420572, lire en ligne)
    • Description des expériences de la machine aérostatique de MM. de Montgolfier, et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu ; Suivie...
      * De recherches ſur la hauteur à laquelle est parvenu le ballon du Champ-de-Mars. ſur la route qu'il a tenue ; ſur les différents degré de pesanteur de l'air dans les couches de l'atmoſphère ;
      * D'un mémoire ſur le gaz inflammable & ſur celui qu'ont employé MM. de Montgolfier ; ſur l'art de faire les Machines aéroſtatiques, de les couper, de les remplir, & ſur la manière de diſſoudre la gomme élaſtique, &c, &c. ;
      * D'une lettre sur les moyens de diriger ces machines, & ſur les différens usages auxquels elles peuvent être employées.
      * Ouvrage orné de neuf planches en taille douce, repréſentant les diverſes Machines qui ont été conſtruites jusqu'à ce jour, particulièrement celle de Versailles, & celle dans laquelle des hommes ont été enlevés juſqu'à la hauteur de 324 pieds, &c, &c.
  • description de l'ouvrage "Barthélemy Faujas de Saint-Fond, Description des expériences de la machine aérostatique de MM. de Montgolfier, et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu ; Suivie..., Paris, Cuchet,‎ nil (notice BnF no FRBNF30420572, lire en ligne)" par la BnF
    * Auteur(s) : Faujas de Saint-Fond, Barthélemy (1741-1819) [Voir les notices liées en tant qu'auteur]
    * Titre(s) : Description des expériences de la machine aérostatique de MM. de Montgolfier et de celles auxquelles cette découverte a donné lieu, suivie de recherches sur la hauteur à laquelle est parvenu le ballon du Champ-de-Mars... d'un mémoire sur le gaz inflammable et sur celui qu'ont employé MM. de Montgolfier,... d'une lettre sur les moyens de diriger ces machines... par M. Faujas de Saint-Font. - Première suite de la Description des expériences aérostatiques de MM. de Montgolfier... contenant les voyages aériens de La Muette, des Tuileries... etc., plusieurs mémoires de MM. de Montgolfier et de M. le Cte de Milly,... un mémoire sur la gomme élastique ou caoutchouc... etc.,... par M. Faujas de Saint-Fond. Tome second [Texte imprimé]
    * Publication : Paris : Cuchet, 1783-1784
    * Description matérielle : 2 vol. in-8° , pl. et tableaux
    * Notice n° : FRBNF30420572

Wikisource : attributs du bien, droit & gouvernance[modifier | modifier le wikicode]

Définition[modifier | modifier le wikicode]

Wikisource sous licence CC0[modifier | modifier le wikicode]

Gouvernance de Wikisource[modifier | modifier le wikicode]

Construction d'une base de données textuelles avec Wikisource : questions méthodologiques[modifier | modifier le wikicode]

Etude d'un cas : le Code Noir[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Construction d'une base de données textuelles avec Wikisource)[modifier | modifier le wikicode]

DBpedia : attributs du bien, droit & gouvernance[modifier | modifier le wikicode]

Logo de DBpedia
Pictogramme de la GNU General Public License.

Définition[modifier | modifier le wikicode]

DBpedia est international et en français. Le projet est conçu par ses auteurs comme l'un des "noyaux du Web émergent de l'open data"[29]

le chapitre francophone de DBpedia s'inscrit dans l'effort d'internationalisation de DBpedia dont le but est de maintenir des données structurées extraites de différents chapitres de Wikipedia. Le développement de DBpedia en français est mené dans le cadre de la plateforme SémanticPédia, Publication de données sémantisées des projets Wikimedia en français. Les partenaires de SémanticPédia sont : l'équipe Wimmics commune à Inria et au laboratoire I3S (UNS / CNRS). le Ministère de la Culture et de la Communication.

Les propriétaires, non privateurs[30] de SémanticPédia sont : Wikimédia France, Ministère de la culture et de la communication, Inria

DBpedia sous GNU General Public License[modifier | modifier le wikicode]

GNU General Public License

Gouvernance de DBpedia[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Gouvernance de DBpedia)

(en) Sören Auer, Jens Lehmann et Christian Bizer (trad. de l'anglais), « DBpedia: A Nucleus for a Web of Open Data », The Semantic Web — ISWC 2007 + ASWC 2007,‎ nil (DOI 10.1007/978-3-540-76298-0_52) 2007, Références & downloads.

Open Access[modifier | modifier le wikicode]

logo "Open Access".

Le libre accès est actuellement à l'origine de beaucoup de discussions entre universitaires, bibliothécaires, administrateurs d'universités, éditeurs scientifiques et politiciens. Il existe un désaccord substantiel sur le concept de libre accès, avec un grand débat autour de sa rémunération économique[31].

Qu'est-ce qu'une "Archives ouvertes" ou "Hyper Article on Line" ?[modifier | modifier le wikicode]

Définition Un exemple de communs intellectuels[modifier | modifier le wikicode]

« L'archive ouverte HAL-SHS (Sciences de l’Homme et de la Société), est destinée au dépôt et à la diffusion d'articles scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d'enseignement et de recherche français ou étrangers, dans toutes les disciplines des sciences humaines et de la société. »
— HAL, Archive ouverte en Sciences de l'Homme et de la Société[32].


Attribut du bien, droit & gouvernance[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Attribut du bien, droit & gouvernance)
  • 2015 - Benjamin Coriat.- Comment définir un commun ? dans Benjamin Coriat, Michel Bauwens, Florence Bellivier, Françoise Benhamou, Marie Cornu, Séverine Dusollier, Isabelle Liorard, Pierre-Andre Mangolte, Christine Noiville, Fabienne Orsi, Valerie Revest, Judith Rochfeld, Sarah Vanuxem, Olivier Weinstein, Jean-Benoît Zimmermann et Benjamin Coriat (dir.), Le retour des communs. La crise de l'idéologie propriétaire, Les liens qui libèrent,‎ nil (ISBN 979-10-209-0272-6), publié le 20 mai 2015.

La question des enclosures est-elle levée ?[modifier | modifier le wikicode]

Open Edition[modifier | modifier le wikicode]

  • Chronologie : les grandes dates du développement de OpenEdition

Le logo de OpenEdition, portail de Sciences humaines et sociales est une marque déposée soumise au droit d'auteur. En France, sa mise à disposition est autorisée dans la limite des droits accordés par l'article L713-6 alinéa b du Code de la propriété intellectuelle et est reproduite ici en vertu de ces droits.

Les Bibliothèques numériques[modifier | modifier le wikicode]

L'Internet Archive & Open Library[modifier | modifier le wikicode]

L’anglais, ou IA est un organisme à but non lucratif[33] consacrée à l’archivage du Web. L'Internet Archive construit une librairie digital des sites du Web et autres artefacts culturels sous forme digitale. Situé dans le Presidio de San Francisco en Californie, le projet est aussi une bibliothèque numérique intitulée Open Library. Il inclut The Wayback Machine, Archive.org and archive-it.org. L'usage de Open Library est soumis aux conditions d'utilisation de l'Internet Archive.

Les logiciels libres[modifier | modifier le wikicode]

Carte conceptuelle du logiciel libre

« Free Software” is Better than “Open Source” »
Richard Stallman et Free Software Foundation (dir.) (trad. de l'anglais), Free Software, Free Society ː Selected Essays of Richard M. Stallman, Boston, Free Software Foundation,‎ nil, 220  p. (ISBN 1-882114-98-1 et 0-9831592-0-3, OCLC 701807054, notice BnF no FRBNF38939736, lire en ligne), 2002[34]


Les théories en sciences humaines & sociales[modifier | modifier le wikicode]


Théories économiques[modifier | modifier le wikicode]

Karl Marx, Le Capital[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Théories économiques)
  • 1846 - Alexandre Sandelin, Répertoire général d'économie politique ancienne et moderne, La Haye, P. H. Noordendorp,‎ nil (OCLC 781295366, notice BnF no FRBNF37428770). Ouvrage d'économie en 6 volumes, 1846-1848 :
  1. Tome premier, 1846. A - Abeille
  2. [Tome second]
  3. Tome troisième, 1847. C - Consommation (de l'influence de la consommation sur la production)
  4. [Tome quatrième]
  5. Tome cinquième, . P - Pension de retraite, Prolétaire - Propriété
  6. Tome sixième, 1848. S - Stastistique des Etats prussiens

Voir sur Wikisource

Bibliographie (Théories économiques/Karl Marx, Le Capital)
  • Marxistes Internet Archive
  • 1872 - Karl Marx (trad. de l'allemand par Joseph Roy), Le Capital, Maurice Lachâtre,‎ nil (notice BnF no FRBNF30899895, lire sur Wikisource, lire en ligne)
  • 2007 - Julien Louvrier, « Marx, le marxisme et les historiens de la Révolution française au XXe siècle », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique,‎ nil (lire en ligne)
  • 2015 - Penser la transformation, colloque du Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales,
  • 2015 - Jean Salem, Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales, "L’exploitation", Le matérialisme de Marx ː Sensualisme, utilitarisme, nominalisme : la tradition matérialiste,
  • 2016 - "L’exploitation", Penser la transformation, colloque du Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales,
  • 2016 - Penser la transformation, Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales, "L’exploitation", publié les 20-21 avril 2016
    • 2016 - E. Renault, "L’exploitation", Centre de recherches interdisciplinaires en sciences humaines et sociales, L'exploitation comme domination, , publié les 20 avril 2016

Maurice Halbwachs.- Histoire, mémoire, mémoire collective[modifier | modifier le wikicode]

Sociocritique[modifier | modifier le wikicode]

Les cadres sociaux de la mémoire (1925)[modifier | modifier le wikicode]

« La mémoire individuelle existe, mais enracinée dans des cadres sociaux, et seule la mémoire collective, propre à chaque groupe social, est une mémoire créatrice : "[Elle] ne conserve pas le passé, mais elle le reconstruit à l'aide des traces matérielles, des rites, des traditions qu'il a laissés, et aussi à l'aide des données psychologiques et sociales récentes, c'est-à-dire avec le présent" »
— Les Cadres sociaux de la mémoire, 1925[35].


Bibliographie (Maurice Halbwachs.- Histoire, mémoire, mémoire collective)
  • 1925 - Maurice Halbwachs, Les Cadres sociaux de la mémoire, Paris, Félix Alcan,‎ nil, 404  p. (notice BnF no FRBNF32217053, lire en ligne)

Théorie ancrée[modifier | modifier le wikicode]

L'analyse par théorisation ancrée[36] ou méthodologie de la théorisation enracinée[37], (Grounded theory pour les anglophones), est une méthode de recherche issue, à la fin des années 1960[38] des sciences sociales, Ethnographie et sociologie, notamment[39].

La Théorie ancrée vise à construire des théories non pas à partir d'hypothèses prédéterminées mais à partir des données du terrain et de situation de terrain[40] que le chercheur a collecté ou peut collecter. Elle est utilisée en "recherche qualitative" mais peut aussi s'appliquer dans la recherche quantitative.

Les outils de l’historien à l'ère du numérique[modifier | modifier le wikicode]

  • 2016 - Institut d'études politiques de Paris et OpenClassrooms, « Conseils pour lire une carte proposée par Sciences-Po et OpenClassrooms », Le Monde,‎ nil (ISSN 0395-2037, lire en ligne)

Approche statistique[modifier | modifier le wikicode]

  • 1975-1995 - Robert Fogel et Stanley Engerman (trad. de l'anglais), Time on the Cross: The Economics of American Slavery, W. W. Norton & Company,‎ nil (ISBN 0-393-31218-6)
  • Sans date - Lou Burnard, Pierre Mounier et Marin Dacos, Beyond the document,‎ nil (lire en ligne).
    Intervention de Lou Burnard lors de la seconde séance du séminaire Digital Humanities de l'EHESS animé par Marin Dacos et Pierre Mounier. Lou Burnard développe une perspective historique sur le développement de ce domaine depuis les années 1960 jusqu'à aujourd'hui.
    Description du code ASCII (American Standard Code for Information Interchange), Alpha.
    Approche statistique, la concordance () : la méthode appliquée à la rentabilité du système esclavagiste de USA, analyse strictement numérique de l’esclavage aux USA au XIXème, traitement des esclave : un esclave n'est fouetté qu'environ, 0,7 (à l'exclusion de l'intensité des coups) le plus important c'étaientt les faits, : Robert William Fogel, ‎Stanley L. Engerman.- Time on the Cross : Time on the Cross: The Economics of American Negro Slavery, Volume 1, 1974 ; Time on the Cross.
    Les réseaux sociaux aux XVII-XVIIIe siècle
    Mutualisation des données
    Cercle herméneutique : l'intérêt de numériser des ouvrages. Distributivité & modèle économique. Manifeste de Open Source : ce qui coûte c'est le support. Ce qui est rentables ce sont les applications du logiciels. Si ça fonctionne pour l'informatique, pourquoi pas le faire fonctionner pour les textes.
    Manifesto des Digitals Humanities, ensemble de pratiques qui convergent mais non unifiées. Le numérique a renouvellé et démocratisé la production et la consomment des SHS
    Le Web est arrivé en 1994 (en usage déjà en 1992).
    Les années 1980 où rien ne marchait.
    Taxinomie, classement. Indexation. Le travail collaboratif avec Twitter ou Flickr, classification des photos.
    Gallica, Europeana, conserver le patrimoine
    1:53:00 - Economie basée sur l'abondance et non pas sur la rareté.
    Que peut-on faire avec 1 million de livres : Créer une nouvelle manière de lire, comment "non lire". . L'absence de lire est toujours présente. Faire ressortir et visualiser des choses intéressantes, décomposer et recomposer : c'est le défi.
    Décrire des ressources disponibles. Projet de les mettre ensemble. Manière de discuter entre collègues. Paternité.
    Que faisons-nous dans les SHS : nous connaissons les textes qui sont des représentations. L'informatique, c'est humaniser (les humanités), c'est modéliser.
    Analyse de Internet Archive. Les industries culturels. Le logiciel libres à partir des années 1980. La survie du patrimoine numérique.

Corpus d'images[modifier | modifier le wikicode]

Les documents iconographiques utilisés sont regroupés dans Annexe : Iconographie.

  1. Une image au début de chaque chapitre, sous-chapitre ou annexe
    1. Une image au début de chaque siècle
    2. Une image au début de chaque année marquant une rupture importante. Par exemple, l'anée 1492
    3. Images illustrant chaque événement : acteur(s), lieu(x), action(s), transformation(s) et/ou conséquence(s)
  2. En annexes chronologie :
  3. En annexes Bibliographie : une image illustrant au mieux l'ouvrage dans son temps

Echange sur les réseaux sociaux (First use of the Cotton Gin)[modifier | modifier le wikicode]

  • 14-15 février 2017 : débat sur Facebook à propos de "William L. Sheppard - First use of the Cotton Gin, Harper's weekly, 18 Dec. 1869"


Bibliographie (Corpus d'images)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie ("Relation texte/image")
  • 2016 - Arnaud Laborderie, Françoise Juhel et Pléiade (dir.), « Les relations texte / image dans l’édition numérique enrichie d’une œuvre littéraire », Itinéraires. Littérature, textes, cultures,‎ nil (DOI 10.4000/ITINERAIRES.3070, lire en ligne)
Bibliographie (Corpus d'images/Méthodologie)
  • 413 - Augustin d'Hippone, De ciuitate Dei contra paganos
Bibliographie (Corpus d'images/Historiographie)
  • 2005 - Claude Mazauric, « Aperçu des tendances et des enjeux historiographiques : le nécessaire débat », Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique,‎ nil (ISSN 2102-5916, lire en ligne), enjeux historiographiques
  • 1998 - France Culture, A voix nue, Roger Chartier, Pierre Bourdieu, Pierre Bourdieu "A voix nue", France Culture, 1988, Paris, (déplacer)
  • 2017 - France Culture, La Fabrique de l'histoire, Emmanuel Laurentin et Victor Macé de Lépinay, « Quoi de neuf à la Préhistoire ? », La Fabrique de l'histoire, Paris,‎ nil (lire en ligne) (déplacer)

Bibliographie (Partage des savoirs)[modifier | modifier le wikicode]

Manifeste des Digital Humanities
  • 1808 - Henri Grégoire, De la littérature des Nègres, ou, recherches sur leurs facultés intellectueles, leurs qualités morales et leur littérature : suivies des notices sur la vie et les ouvrages des Nègres qui se sont distingués dans les sciences, les lettres et les arts, Maradan Editeur,‎ nil (notice BnF no FRBNF30538410, lire sur Wikisource, lire en ligne)
  • 1909 - Revue historique, Revue historique, Tome centième, janvier-avril 1909,‎ nil (lire en ligne)
  • 2007 - Charlotte Hess et Elinor Ostrom, Understanding knowledge as a commons, Cambridge, MIT Press,‎ nil (ISBN 978-0-262-08357-7, lire en ligne)
  • 2009 - Pierre Mounier et Lou Burnard, « Lou Burnard, "Du Literary and linguistic computing aux Digital Humanities ː retour sur 40 ans de relations entre sciences humaines et informatique" », Hypothèse.org,‎ nil (lire en ligne)
  • 2010 - Anja Bandau, Marcel Dorigny et Rebekka v. Mallinckrodt, Les mondes coloniaux à Paris au XVIIIe siècle : circulation et enchevêtrement des savoirs, Paris, Karthala,‎ nil (ISBN 978-2-8111-0380-4, notice BnF no FRBNF42234718)
2010-2012 - Manifeste des Digital humanities
THATCamp Paris 2010
* 2011 - « Manifeste des Digital humanities, Version originale, THATCamp Paris 2010 », Hypothèse.org et Une introduction aux humanités numériques,‎ nil (lire en ligne), 26 mars 2011, Twitter
** 2012 - Pierre Mounier (dir.), Une introduction aux humanités numériques, Marseille, OpenEdition Press,‎ nil, 264  p. (ISBN 978-2-8218-1324-3 et 978-2-8218-1325-0, DOI 10.4000/BOOKS.OEP.226, lire en ligne), La version originale de ce texte est disponible sur THATCamp, 26 mars 2011

Articles[modifier | modifier le wikicode]

  • 2016 - Bruno Carvalho, « Writing Race in Two Americas ː Blackness, Science, and Circulation of Knowledge in the Eighteenth-Century Luso-Brazilian World and the United States », The Eighteenth Century,‎ nil (ISSN 0193-5380 et 1935-0201)
  • 2014-2017 - Lawrence Liang (trad. de l'anglais par Samuel Hayat et Camille Paloque-Bergès), « Piratage, créativité et infrastructure : repenser l’accès à la culture », Tracés et Revues.org,‎ nil (DOI 10.4000/TRACES.5955, lire en ligne)

Visioconférences[modifier | modifier le wikicode]

  • 2012 - Pierre Briant, Sophie Bécherel, Revisiter l'histoire d'Alexandre à travers l'histoire Achéménide, Intérêt d'une base de données archivistique virtuelle

Thèses en préparation[modifier | modifier le wikicode]

2015 - Léo Joubert, Wikipedia: la fabrique d'une encyclopédie à l'ère numérique. Sociologie d'une communauté de pratique, Wikidata, Projet de thèse en Sociologie, demographie, Sous la direction de Eric Verdier, CNRS.

Bibliographie thématique (culture Coloniale)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2016 - Edmond Cros, « Le sujet culturel colonial et l’immigration. Les silences du discours idéologique », Sociocritique d’Edmond Cros,‎ nil (lire en ligne), publié le 25 novembre 2016

Bibliographie (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

XVIIe siècle (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

XVIIIe siècle (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

XIXe siècle (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

XXe siècle, (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1946-1979 - Paul Hazard, La pensée européenne au XVIIIe siècle de Montesquieu à Lessing, Paris, Boivin, Joseph-Arthème Fayard et Les classiques des sciences sociales,‎ nil (notice BnF no FRBNF33039457, lire en ligne)

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  • 1975 - « Ruth Mariotte-Löber.- Ville et seigneurie, Les chartes de franchises des comtes de Savoie (fin XIIe siècle-1343) », Bibliothèque de l'École des chartes,‎ nil (ISSN 0373-6237 et 1953-8138, lire en ligne)

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  • 1987 - Robert Ligonnière, Préhistoire et histoire des ordinateurs : des origines du calcul aux premiers calculateurs, Éditions Robert Laffont,‎ nil, 356  p. (ISSN 0765-4774, notice BnF no FRBNF34970216)

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  • 1990 - Elinor Ostrom, Governing the commons, Cambridge, Cambridge University Press,‎ nil (ISBN 978-0-521-37101-8, OCLC 21409003)
    • 2010 - Elinor Ostrom et Laurent Baechler (dir.) (trad. de l'anglais), La Gouvernance des biens communs : Pour une nouvelle approche des ressources naturelles, Bruxelles, De Boeck,‎ nil (ISBN 978-2-8041-6141-5, notice BnF no FRBNF42241232)

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  • 1996 - Blandine Kriegel, L'histoire à l'âge classique. 3/ Les Académies de l'histoire, Presses universitaires de France,‎ nil (ISBN 2-13-047904-9, OCLC 717351537, notice BnF no FRBNF35855200)

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  • 1997 -

XXIe siècle, (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie)[modifier | modifier le wikicode]

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  • 2004 - Agnès Ravel, « Construire un objet de recherche en histoire : le parti dévot au XVIIIème siècle », Genèses et Cairn.info,‎ nil (ISSN 1155-3219 et 1776-2944, lire en ligne)

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  • 2007 - Pierre Assouline, Pierre Gourdain, Florence O'Kelly et Béatrice Roman-Amat (trad. du français), La Révolution Wikipédia,‎ nil (ISBN 978-2-7555-0051-6, OCLC 181359419, notice BnF no FRBNF41177569)

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  • 2012 - Thomas Douillard, « Wikidata : Wikipedia comme une base de données », Linuxfr,‎ nil (lire en ligne), publié le 13 avril 2012

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  • 2013 - Kenneth Cukier, Viktor Mayer-Schönberger, Big Data : A Revolution That Will Transform How We Live, Work, and Think, Houghton Mifflin Harcourt,
    • 2013 - Kenneth Cukier et Viktor Mayer-Schönberger, « Au-delà de l’espionnage technologique, Mise en données du monde, le déluge numérique », Big Data : A Revolution That Will Transform How We Live, Work, and Think et Le Monde diplomatique,‎ nil (lire en ligne)

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  • 2014 - Pierre-Carl Langlais et GRIPIC (dir.), « La négociation contre la démocratie : le cas Wikipedia », Cairn.info et Négociations, De Boeck,‎ nil (ISBN 978-2-8041-8907-5, DOI 10.3917/NEG.021.0021)

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  • 2015 - Lionel Barbe, Louise Merzeau et Valérie Schafer, Wikipédia, objet scientifique non identifié, Presses universitaires de Paris Ouest,‎ nil (ISBN 978-2-8218-6232-6 et 978-2-84016-205-6, notice BnF no FRBNF44284499, lire en ligne)
  • 2015 - Benjamin Coriat, Michel Bauwens, Florence Bellivier, Françoise Benhamou, Marie Cornu, Séverine Dusollier, Isabelle Liorard, Pierre-Andre Mangolte, Christine Noiville, Fabienne Orsi, Valerie Revest, Judith Rochfeld, Sarah Vanuxem, Olivier Weinstein, Jean-Benoît Zimmermann et Benjamin Coriat (dir.), Le retour des communs. La crise de l'idéologie propriétaire, Les liens qui libèrent,‎ nil (ISBN 979-10-209-0272-6), Publié le 20 mai 2015

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  • 2016 - Ronald Creagh, « Élisée Reclus et les États-Unis. Genèse d’une géographie », Terra Brasilis et Revues.org,‎ nil (DOI 10.4000/TERRABRASILIS.1800, lire en ligne)
  • 2016 - Peter Suber (trad. Marie Lebert), Qu’est-ce que l’accès ouvert ?, Marseille, OpenEdition Press,‎ nil (ISBN 978-2-8218-6980-6, ISSN 2271-3174 et 2266-7342, DOI 10.4000/BOOKS.OEP.1600, lire en ligne), publié le 24 octobre 2016
  • 2016 - Simon Verreycken, Quentin Verreycken, Nicolas Simon, Tertia Van Rensburg, Être historien(ne) à l’ère de l’infotainment, , publié le 24 octobre 2016
  • 2016 - Calimaq, « Open Access : quelles incidences de la loi « République numérique » ? », S.I.Lex,‎ nil (lire en ligne), publié le 31 octobre 2016, (Voir 2e partie)
  • 2016 - Calimaq, « Les universités françaises et l’Open Data après la loi numérique », S.I.Lex,‎ nil (lire en ligne), publié le 1er novembre 2016
  • 2016 - France Culture, Alain Lewkowicz, Vincent Decque et Bernard Lagnel, « La révolution Wikipédia : les encyclopédies vont-elles mourir ? », France Culture,‎ nil (lire en ligne), publié le 13 novembre 2016
  • 2016 - « Les SHS à l'assaut des « communs » », Développement durable et territoires et Revues.org,‎ nil (ISSN 1772-9971, lire en ligne)
  • 2016 - Bruno Carvalho, « Writing Race in Two Americas ː Blackness, Science, and Circulation of Knowledge in the Eighteenth-Century Luso-Brazilian World and the United States », The Eighteenth Century,‎ nil (ISSN 0193-5380 et 1935-0201)

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  • 2017 - Calimaq, « Une synthèse sur le nouveau cadre juridique de l’Open Access (et quelques questions en suspens…) », S.I.Lex,‎ nil (lire en ligne), publié le 15 février 2017 (Voir 1ère partie)

Bibliographie (Les abolitions des traites et des esclavages : Méthodologie), Sans date[modifier | modifier le wikicode]

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Philippe Savoie.- Association internationale pour l’histoire de l’éducation (ISCHE), XXVe congrès
  2. Modèle:Creator:Maître de l'Échevinage de Rouen
  3. 413 - Augustin d'Hippone, De ciuitate Dei contra paganos
  4. Publié dans numéro spécial de Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique



Les abolitions des traites et des esclavages
Introduction
La propriété